La longue distance

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Quasiment tout cycliste se demande un jour où l’autre ce qu’il considère comme une longue distance.

Les longs parcours m’ont toujours attirés et c’est pourquoi que depuis mes débuts je me suis aussi posé régulièrement la question de ce que je considérais comme de la longue distance.

Cette interrogation prend sa source dans mes lectures où les cyclistes racontent leurs sorties, leurs sensations, leurs plaisirs mais aussi leurs galères.

À une certaine époque (à mes tous débuts) la distance de 50km me paraissait difficile à atteindre. Puis ça a été 80km et ainsi de suite jusqu’à aujourd’hui.

Depuis mes débuts je recule de plus en plus le kilométrage à partir duquel je parle de longue distance. Le sondage publié ici montre que la distance de 200km apparaît comme la distance à partir de laquelle une majorité de cyclistes considère faire de la longue distance.

Il semble donc que selon notre ancienneté et notre niveau de pratique influence grandement la notion de longue distance.

Je classe les épreuves longues distances en deux catégories :

  • avec une limite de temps,
  • sans limite de temps.

Lorsque la limite de temps existe, le dénivelé devient important et « exerce » même une certaine « pression mentale » sur le cycliste. C’est principalement le dénivelé et ses conséquences sur le mental, le physique,etc qui l’empêchera d’atteindre son but…

Lorsque la limite de temps n’existe pas, seul le mental du cycliste a de l’importance. Il faut tenir longtemps sur le vélo, faire fi des douleurs, des conditions météo, etc… Ce sont ces contraintes qui empêcheront le cycliste d’atteindre son but. J’irai jusqu’à dire que si le mental tient alors on continue à avancer (même si c’est lentement, très lentement Wink ).

J’expose ici ma petite expérience du vélo avec tout ce qu’elle contient de subjectivité liée à ce qui fait que je suis moi et pas une autre personne (mes qualités et mes défauts).

Si vous avez un avis quelque peu différent, vous êtes invité à réagir et partager votre expérience.

Bilan du mois de janvier 2017

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Le mois de janvier a été difficile pour moi. Entre le vent, la pluie, les occupations familiales, les ennuis de santé, etc l’entraînement a été réduit au minimum syndical.

Ça donne 6 sorties dont une sur hometrainer. Ça fait peu mais je place quand même une sortie de plus de 100km et ça, ça fait du bien au moral.

Les autres sorties sont là pour maintenir l’activité et essayer de ne pas perdre les acquis.

Ces activités sur le vélo ont été accompagnées d’exercices de gainage ce qui améliore grandement l’efficacité sur le vélo.

Le stress de la vie de tous les jours laisse des traces et depuis la mi-janvier j’ai de fortes douleurs dans le dos. Trop contracté, trop stressé…

Cet état psychologique a aussi une conséquence sur mon besoin de sommeil. Je dois dormir un peu plus qu’à l’habitude ce qui ampute mes horaires d’entraînement mais est nécessaire en ce moment. Il faut que j’écoute mon corps sinon c’est l’échec assuré et peut-être même la blessure, alors pour le moment je laisse passer la vague et verrai ce qu’il y a derrière.

Malgré ce manque d’entraînement et un moral en berne, je suis assez confiant sur la suite de la saison. Pour que la saison se passe bien, il faut que j’arrive à aligner les kilomètres durant les mois qui viennent. Mon but actuel est de maintenir le niveau de performance malgré ce manque d’entraînement flagrant. J’y arrive pour le moment mais pour combien de temps encore ?

La fin du mois de janvier est aussi le moment où je fais une petite « révision » des vélos. J’ai donc complètement démonté les pédaliers de mes vélos et de celui de ma femme. Ils manquaient tous de graisse et ça m’a permis de nettoyer complètement des plateaux qui étaient très très sales.

En gros si j’arrive à trouver du temps pour rouler les objectifs de la saison seront encore atteignables.

100km une fois par mois

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C’est simple, tout est dans le titre de l’article.

Je viens de me donner un objectif simple pour cette saison 2017 : au moins une sortie d’au moins 100km par mois.

Cela peut paraître faible comparé au Dodecaudax du forum Super randonneur ou réellement minuscule avec le Tridecaudax de l’association Cyclosportissimo. Toutefois chacun son niveau et si on m’avais dit que je tenterais ça lorsque je me suis mis au vélo en 2009, je me serais tordu de rire.

Selon mon expérience, le plus difficile sera de rouler 100km dans les conditions climatiques des mois d’hiver où le mistral est plus fort et le froid intense (température ressentie). Il est même parfois dangereux d’aller rouler tellement le vent est fort…

Le mois de janvier 2017 a déjà sa sortie :

Selon les conditions (météo et forme), peut-être une autre la semaine prochaine ?

 

Remise en route

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Ce dimanche 15 janvier 2017, je veux me remettre en selle au sens propre comme au figuré.

Il s’agit pour moi de me remettre sur le vélo car depuis deux semaines, c’est la diète de kilomètres.

Le ciel est dégagé, la température flirte avec les 1 ou 2°C et les 50km/h est une moyenne avec des pointes à 80-90km/h…

Bref, un temps idéal pour reprendre et engranger quelques kilomètres.

La plage des Laurons. Y’a pire Wink !!!

Et oui, malgré le temps j’ai sorti le mulet. Il faut bien qu’il roule quand même Wink

Vive le sud-est !

Le vent est tellement fort que je suis obligé de tenir le vélo car il ne tient pas appuyé sur la pierre à côté de moi. Il faut faire attention lorsqu’on roule mais sinon c’est agréable.

Vue sur l’étang de Berre dans la descente sur Martigues

Je profite de la descente assez lente à cause du vent de travers (il faut faire attention quand même) pour faire une petite photo dans la descente sur Martigues. une superbe vue sur l’étang de Berre.

Une petite sortie bien sympathique malgré le vent et un petit mal au dos qui commence à se faire sentir le lendemain.

Un rendez-vous chez l’ostéopathe s’impose…

 

Tout le monde à vélo !

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