Une belle sortie club

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Pendant que l’équipe de DN2 est en Charente, le reste du club (les amateurs) continuent l’entraînement.

Nous nous regroupons à l’endroit habituel à 8h00. Pour moi le départ est à 7h00 pour ne pas être en retard. 1h00 pour faire 17km ça va même si je n’affiche pas beaucoup de kilomètres au compteur avec une belle fatigue générale. Mon but est de rallier le point de départ sans laisser de forces (physique et mentale/nerveuse).

Je suis au rendez-vous et à l’heure Wink

Nous partons comme d’habitude vers Istres sans avoir décidé du parcours. Je suggère un tour de l’étang de Berre et hop c’est parti.

Je ne l’ai jamais fait et je vais voir par où passer. Merci le Martigues Sport Cyclisme.

Je profite d’un moment un peu avant La Fare les Oliviers pour prendre une photo du groupe.

Jusqu’à La Fare le Oliviers, je connais mais après je suis un peu perdu même si avec les panneaux directionnels j’arrive à me repérer à peu près. Je trouve que ça roule vite et dans les quelques côtes en arrivant sur Les Pennes Mirabeau, je lâche. Je ressens le manque de kilomètres et je suis court. Le groupe m’attend et me ramène aux alentour des 30km/h. Dans la ligne droite entre Les Pennes Mirabeau et Gignac la Nerthe, je suis dans les roues lorsque ça roule à 35km/h mais dès que ça tape les 38km/h je lâche encore. Ouf c’est juste avant Gignac et ils m’attendent encore.

Nous traversons Gignac tranquillement (il y a de la circulation) et sur la route entre Gignac et Chateauneuf les Martigues je fais l’effort pour monter à la hauteur de notre capitaine de route pour le remercier de la sortie et lui dire que je suis presque à la maison. Ils peuvent lâcher les chevaux sans se préoccuper de moi.

Merci à vous trois pour m’avoir attendu sur la fin du parcours.

Une belle sortie club sur des routes que je ne connaissais pas. Une belle découverte et un parcours accessible sans trop de dénivelé. Merci aux coureurs du Martigues Sport Cyclisme pour leur soutien dans les moments difficiles de cette sortie.

Le parcours

Journée mondiale contre la maladie de Parkinson

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Je profite de cette journée mondiale contre la maladie de Parkinson pour me remémorer un moment intense de la saison dernière.

4 montées du mont Ventoux pour essayer de sensibiliser au sujet de la maladie de Parkinson. Pour ceux qui auraient manqué le blog spécialement monté pour l’occasion (disparu aujourd’hui) c’est ici que ça se passe : http://velo.famille-guignard.org/pakinson-ventoux.over-blog.com/

L’objectif a été atteint car beaucoup de gens se sont arrêtés devant la banderole de l’association France Parkinson qui était disposée au chalet Reynard.

Nous avons passé un très bon moment de partage et j’ai une grosse pensée pour Floréal qui n’est plus parmi nous à ce jour. J’espère qu’il l’a apprécié car le but était là aussi. Sortir deux malades de Parkinson de leur quotidien et leur faire vivre un peu de ma passion au milieu d’un endroit que j’adore : le mont Ventoux.

RIP Floréal !

Pourquoi moins d’articles ?

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Cela fait maintenant quelque temps que les articles se raréfient sur le blog.

Les sources de cette réduction du rythme des publications sont multiples.

Je citerai notamment la charge professionnelle qui me laisse peu de temps pour rouler et encore moins pour l’écriture. Pour faire simple, je suis épuisé moralement et physiquement. Les semaines à plus de 40h de travail s’enchaînent et le rythme professionnel est élevé. Je ne me plains pas car nous sommes beaucoup dans ce cas et c’est à moi de m’organiser pour trouver des créneaux pour pratiquer le vélo. C’est un simple constat !

Autre raison, la circulation routière. Les beaux jours arrivent et malgré cela je ne roule pas plus. Avec les beaux jours les fadas de la route sont de sortie et cela fait quelques sorties où les autres « usagers de la route » me font peur car bien souvent dangereux dans leur comportement. Agressivité (insultes), conduite dangereuse (non-respect des distances de sécurité), nervosité manifeste,… Bref rien d’engageant pour un deux roues !

Aux deux raisons évoquées s’ajoutent d’autres bien plus personnelles et surtout moins factuelles. Je me pose certaines questions comme

  • « pourquoi je roule au final ? »,
  • « qu’est-ce que je cherche à rouler comme ça ? »,…

Des questions qui touchent beaucoup plus au personnel et au ressenti qu’aux faits et à mon cartésien habituel Wink

J’observe un changement sur ma manière d’aborder le vélo. Jusqu’ici je voulais partager et en quelques sortes promouvoir le vélo du mieux que je pouvais.

Aujourd’hui, mon caractère solitaire prend de plus en plus le dessus même si j’aime bien quelques sorties en groupe. Je souhaite me mettre à l’écart de cette société où tout est agressivité et manque de tolérance afin de rouler pour moi et uniquement pour moi.

Un peu d’égoïsme ?

Peut-être, pourquoi pas ?

En attendant, je suis dans un état d’esprit assez « sauvage » (au sens laissez-moi seul et en paix). Je souhaite faire de grands raids, malheureusement le rythme du quotidien ne me laisse que peu de latitude pour me retrouver seul sur les routes avec pour unique pensée que de rallier l’arrivée avant la nuit et surtout tenir le coup physiquement…

Une grande envie de prendre le large un peu comme les marins mais à la sauce cycliste. Peut-être pour fuir les petits tracas du quotidien qui prennent à mon goût bien trop d’importance fasse à la vie éphémère qui est la nôtre et l’immensité du monde à découvrir…

J’observe aussi un changement dans l’attitude de certains cyclistes. J’étais habitué à la une communauté cycliste où lorsqu’on croisait un cycliste arrêté sur le bord de la route on lui demandait si ça allait et l’aidait le cas échéant.

J’ai l’impression que depuis quelques temps les cyclistes roulent la tête dans leur GPS, connectés à Internet pour leur indiquer les segments Strava en temps réel, qu’ils ne s’inquiètent même plus de ce qui se passe autour d’eux. Je ne parle même pas de ceux qui ne répondent même pas à un salut de la main. Tout ceci fait naître en moi un sentiment bizarre. Le constat d’une « dérive » du comportement individuel, un manque d’humanité dans un endroit hostile, la route !

Il y a même des cyclistes qui s’en prennent aux autres cyclistes. Autant dire que là j’ai ma dose et que je me refuse à prendre cette vague de modernité et d’idiotie en pleine si c’est pour perdre ce qui fait pour moi, la beauté de ce sport : l’âme du collectif au sein d’un sport purement individuel !

Je choisis donc l’exile sur les routes peu fréquentées en réduisant mes publications en espérant que les cyclistes (de la région ?) réagiront dans le bon sens. Celui de l’humanité, du partage et de la solidarité dans une société individualiste qui broie les individus épris de liberté…

Imbécillité ou manque de respect ?

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Ce samedi 19 mars 2017, je suis en voiture (et oui je ne suis pas tout le temps sur mon vélo Wink ) avec mes deux filles pour aller faire quelques courses.

Au passage du centre ville de Martigues, je me retrouve derrière un groupe de cyclistes. Impossible d’identifier le club car les maillots sont dépareillés. Dommage !

En descendant le long du port vers le centre ville, les vélos occupent toute la route. Impossible de dépasser. Même une moto est bloquée…

La moto se signale par un coup de gaz mais rien n’y fait. Le motard profite d’une ouverture et passe sans danger pour personne. Les voitures sont toujours bloquées.

Au passage des deux ponts du centre ville je suis obligé de passer en première et pourtant je n’ai qu’une 107… Ça ne roule pas bien vite mais ça occupe la route dans toute sa largeur malgré la circulation.

A ce moment je me dis qu’ils ne peuvent pas ne pas savoir qu’ils emmerdent tout le monde mais surtout qu’ils s’en foutent allègrement. Derrière mon volant j’en rage. Je suis mûr !

Je profite d’un endroit où il y a une piste cyclable, sur laquelle ils roulent à deux de front sans faire attention à circulation, pour baisser la vitre de droite (la route est dégagée) et adresse un mot au cycliste à coté. Je lui signale que c’est à cause ce type de comportement que je me fais insulter lorsque je ne prends pas les pistes cyclable et que je prends des coups d’accélérateurs,etc..

Là un des gars me tape sur la voiture. Ni une ni deux j’accélère pour aller me garer plus loin. Je sors et interpelle les cyclistes. Le gars qui a tapé sur la voiture s’approche de moi intimidant et hurlant (s’il croit qu’il me fait peur, il ne me connaît pas).

Il me crie à la tronche : « Tu touches pas à mon mino, compris ! »

Je lui rétorque que je l’ai pas touché mais simplement parlé.

Il continue à m’agresser verbalement avec ses « Tu touches pas à mon mino, compris ! ».

Je comprends assez rapidement que c’est un sale con mais je fais front. Il ne va pas m’emmerde ce con !

J’apprends qu’il s’agit du club de l’Estaque  grace à un autre cycliste un peu plus calme avec qui je parle et explique pourquoi je fais cette réflexion. C’est alors qu’un autre déboule de derrière et me pousse à l’épaule. Moins coopératif, je lui signifie d’arrêter immédiatement de me pousser et de ne plus me toucher. Il crois me faire peur, en plus ce con.

Il me rétorque : « et tu vas faire quoi ? »

Aucune réponse de ma part ce qui laisse présager une réaction qui pourrait l’étonner.  Un de ces collègues le prend par les épaules et l’emmène à l’écart.

Je termine ma discussion avec le cycliste qui se présente comme le responsable du groupe. je lui dis que je me fais régulièrement insulté et subis beaucoup d’incivilités de la part des « caisseux » comme les nomment les motards et que c’est dû à ce type de comportement et que dans certaines régions leur comportement peut être sanctionné par la gendarmerie ou faire l’objet d’un retrait de licence…

Le responsable du groupe me dit même que ça a été difficile de leur faire mettre le casque. Là, je dis qu’ils sont complètement malades. Le casque peut leur sauver la vie… Enfin  Struggle  !

Je n’ai été en aucun cas agressif par contre eux oui !

Je suis atterré de voir le comportement de cyclistes du samedi…

Après comment être crédible quand je dénonce les incivilités incessantes des automobilistes, camions,…

Ce type comportement porte un discrédit complet sur notre discipline et nous autres, les cyclistes qui militons pour la sécurité  de chaque usager de la route et le partage en bonne intelligence de cet espace de liberté.

J’ai pris un gros coup au moral et je ne veux pas généraliser ce comportement mais franchement deux personnes auraient mérité de prendre mon poing dans la gueule ne serait-ce que pour le manque de respect dont ils ont fait preuve.

Ça des cyclistes ?

Non tout juste des connards sur deux roues en train d’appuyer sur des pédales !

Malheureusement les meilleurs d’entre nous  sont assimilés à ça et risquent leur vie à chaque sortie…

Énervé sur le coup mais après coup triste de voir une telle imbécillité !

Je tiens à citer ici un très bon article à lire sur le blog de Guillaume et un autre article qui aborde le sujet sur comment mieux circuler à vélo.

A titre d’exemple, voilà comment nous roulions dans mon ancien club et ce n’était pas en plein centre ville !

Que la route vous épargne et profitez bien de vos sorties. J’espère que vous ne tomberez pas sur les mêmes abrutis que moi…

La longue distance

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Quasiment tout cycliste se demande un jour où l’autre ce qu’il considère comme une longue distance.

Les longs parcours m’ont toujours attirés et c’est pourquoi que depuis mes débuts je me suis aussi posé régulièrement la question de ce que je considérais comme de la longue distance.

Cette interrogation prend sa source dans mes lectures où les cyclistes racontent leurs sorties, leurs sensations, leurs plaisirs mais aussi leurs galères.

À une certaine époque (à mes tous débuts) la distance de 50km me paraissait difficile à atteindre. Puis ça a été 80km et ainsi de suite jusqu’à aujourd’hui.

Depuis mes débuts je recule de plus en plus le kilométrage à partir duquel je parle de longue distance. Le sondage publié ici montre que la distance de 200km apparaît comme la distance à partir de laquelle une majorité de cyclistes considère faire de la longue distance.

Il semble donc que selon notre ancienneté et notre niveau de pratique influence grandement la notion de longue distance.

Je classe les épreuves longues distances en deux catégories :

  • avec une limite de temps,
  • sans limite de temps.

Lorsque la limite de temps existe, le dénivelé devient important et « exerce » même une certaine « pression mentale » sur le cycliste. C’est principalement le dénivelé et ses conséquences sur le mental, le physique,etc qui l’empêchera d’atteindre son but…

Lorsque la limite de temps n’existe pas, seul le mental du cycliste a de l’importance. Il faut tenir longtemps sur le vélo, faire fi des douleurs, des conditions météo, etc… Ce sont ces contraintes qui empêcheront le cycliste d’atteindre son but. J’irai jusqu’à dire que si le mental tient alors on continue à avancer (même si c’est lentement, très lentement Wink ).

J’expose ici ma petite expérience du vélo avec tout ce qu’elle contient de subjectivité liée à ce qui fait que je suis moi et pas une autre personne (mes qualités et mes défauts).

Si vous avez un avis quelque peu différent, vous êtes invité à réagir et partager votre expérience.

Tout le monde à vélo !

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