Ballade du matin

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Ce samedi matin, le temps est beau. Beaucoup plus frais que pendant la semaine mais beau. L’entraînement sera donc bon. Un entraînement le samedi ça veut aussi dire que ce sera sans le club, donc moins vite mais sera-t-il moins efficace ?

En ce moment j’utilise mon GIANT afin de préserver mon vélo principal pour l’Ariégeoise. Je me pose quand la question de savoir si je fais bien. En effet, sur le GIANT j’ai un petit plateau de 39 dents alors que sur mon Cannondale un 34. J’espère qu’avec la pente lors de l’Ariégeoise j’aurai à peu près les mêmes sensations.

Je pars donc le matin tranquillement en direction de la rive droite avec dans l’idée de faire des montées mais aussi ne pas tourner en rond afin de profiter du beau temps et du paysage.

J’arrive sans aucun problème à Langoiran et là le dilemme : quelle route prendre ?

Ici ça monte à peu près partout. Le tout est de prendre des côtes qui soient longues et le plus pentues possible. Pour la région ça donne des côtes de 1 à 2 km à environ 4% de moyenne. Juste mais bon faut faire avec et adapter le braquet Wink !

Dans un premier temps je sais où je vais mais arrivé à Haux, j’improvise. Là, je n’ai pas été déçu. Après la côte que je viens de faire il faut bien descendre, alors je prends la première petite route que je trouve sur ma gauche. Ça descend bien mais je ne sais plus où je vais et une fois en bas je ne sais même plus où je suis…

Je décide de continuer au hasard et le hasard fait bien les choses. Ça monte et j’ai du temps, donc je roule Smile Le pied ! Des routes qui montent, du soleil et du temps !

Finalement la route que j’ai prise me fait faire une petite boucle pour me ramener aux environs de là où j’ai débouché en descendant de Haux. Je me souviens alors de la descente et je décide de remonter par là où je suis descendu. Et bien ça m’a semblé moins difficile à monter que je ne l’avais imaginé lors de la descente. Comme quoi les apparences sont parfois trompeuses.

Finalement, je retourne vers Langoiran et rallonge un peu pour prendre la montée derrière l’église de Tabanac. Il y a d’ailleurs une vidéo :

Ensuite, il est l’heure de rentrer. Juste après Langoiran, je rattrape un groupe de cyclistes. Il s’agit du club de Martignas. J’essaie de me mettre en fin « du train de Martignas ». Ils m’acceptent et j’essaie de gêner le moins possible les relais du club. Nous roulons comme ça jusqu’à Castres-Gironde. Ensuite les routes deviennent plus propices à la discussion et j’entame une discussion avec un membre du club et j’apprends qu’il fera l’Ariégeoise le 28 juin 2014 (le grand parcours pour lui). Je pense revoir quelques maillots de clubs de la région là bas Wink c’est cool ! Je quitte le groupe juste après Saint Morillon en ayant pris un relais ou deux et en les remerciant pour l’abri qu’ils m’ont apportés.

Je rentre donc à la maison par la voie romaine, mais un peu avant d’arriver (2-3 kilomètres) je me fais dépasser par une partie du train que je venais de quitter un peu avant. Je les retrouve sur la fin de la voie romaine. La première partie du groupe me dépasse et la deuxième partie arrive à ma hauteur peu de temps après mais n’arrive pas accrocher ma roue (il faut dire que le vent de face est fort). Nos routes se séparent définitivement à la House. Juste avant de se quitter un cycliste lâche le groupe. Je me porte à sa hauteur et lui donne un gel. J’espère que ça l’aura aidé à terminer une sortie qui semblait un peu longue pour son état de forme… Quelle courage ces cyclistes Wink ! (peut-être quelle folie aussi Wink ).

Sinon pour moi ce fut une belle sortie vallonnée sous un beau soleil sans aucun stress. juste bien pour préparer ce qui arrivera le 28 juin 2014.

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