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Moins d’articles ?

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Et oui, c’est un fait. Il y a moins d’articles sur le blog !

Plusieurs raisons à ça. Je passerai sur les aléas de la vie et notamment la vie professionnelle. Tout le monde connait ça et je ne fais pas exception Wink.

Donc moins d’articles mais aussi moins de vélo Frown

Le moral et le temps me manquent et parfois même l’envie. Je ressens un certain épuisement global et mon état physique et mental s’en ressens (et c’est pas avec mon kilométrage que le vélo en est la source). Je n’avais encore jamais connu cet état avant et je comprends maintenant ce qu’il peut se passer lorsqu’on est dans un état de fatigue très avancé !

Je suis en train de m’en sortir en me reposant, roulant de temps en temps et avec d’autres projets. En effet si je n’ai pas le temps de rouler en vélo, c’est aussi que je passe un peu de temps sur un autre deux roues : une moto.

Après avoir passé le permis 125cm3 pour pouvoir réaliser mes aller-retour au boulot en moto, je vais certainement passer le permis A2. Il nécessite un gros investissement (tant financier que personnel). Je vais avoir à tout passer : code, plateau et circulation…

C’est “long” et difficile mais je suis motivé.

Ça ne demande pas trop d’effort physique et me permet de continuer à rouler sur deux roues. Je découvre aussi “l’esprit motard” qui ressemble beaucoup à l’esprit que je développe sur et en dehors du vélo. Bref, ce que je suis à savoir : entraide, solidarité, respect…

Pour moi, les deux moyens de locomotion (vélo et moto) ont plus de points communs que de divergences et peut-être que quelques articles viendront sur le blog (ou pas)…

Je sais que ce n’est pas le thème principal du blog mais qu’en pensez-vous ?

Votre avis m’importe beaucoup alors exprimez-vous, je suis ouvert à toutes les remarques et vous répondrai.

Une GFNY mont ventoux en famille

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Cette année je n’avais programmé qu’une cyclosportive. Pas de quoi pavoiser mais j’avais pour ambition de finir le grand parcours.

Ce dimanche 25 juin 2017, je me réveille vers 5h30 pour déjeuner, mettre les vélos sur la voiture et partir. Pour la première fois, ma femme est sur le vélo. C’est sa première cyclosportive et l’angoisse de la voiture balai tout comme celle de la cohue du départ se glissent dans sa tête. Je profite alors de mon manque flagrant d’entraînement pour faire en sorte que tous ses doutes se dissipent. Je l’accompagnerai jusqu’au sommet.

Le déjeuner englouti, nous enfilons nos habits de lumière et mettons les vélos sur la voiture. Puis direction Vaison la Romaine où les 2000 furieux se sont donnés rendez-vous.

Tout le monde arbore fièrement le nouveau maillot de la GFNY mont ventoux. Dès notre arrivée à Vaison la romaine, nous nous attelons à préparer les vélos et nous mettons une touche finale à notre belle tenue (bref on met nos chaussures de vélo et nos casques Wink ).

Nous fermons la voiture et prenons la direction du SAS de départ. 2000 personnes au départ. J’imagine ce qui doit se passer dans la tête de ma femme.

7h30, Ça y est l’organisation libère les fauves. En ce qui nous concerne c’est plutôt des petits chatons qui ont un peu peur du monde mais nous nous frayons un chemin parmi tous ces cyclistes.

Les deux premiers kilomètres sont neutralisés. Comme d’habitude les retardataires jouent des coudes pour passer devant. Nous avançons à notre rythme. Pour nous le but, c’est d’arriver en haut en prenant un maximum de plaisir. Notre performance ce sera ça !

Sans même nous en rendre compte nous passons le col de Veaux. Comme il fallait s’y attendre certains ont déjà du mal (casse matériel, crevaison,…) et le plus dur est à venir.

La descente du col de Veaux permet de récupérer. Heureusement car les montées sur le col des Aires et un peu plus loin celle sur Aurel sont longues.

Nous faisons notre chemin jusqu’à Brantes où là encore il faut monter sur le col des Aires. Avec tous ces cyclos et ce magnifique village, on en prend plein les yeux.

À l’arrivée au pied du mont ventoux et vu son état, je décide de monter avec Élodie. Mon but, lui faciliter la montée car au fur et à mesure de l’ascension, les forces s’amenuisent. Nous faisons plusieurs arrêts lors de cette montée. Élodie paie un peu le départ rapide de l’épreuve mais elle fait preuve d’un courage de fou et s’accroche de toutes ses forces à ma roue.

A l’arrivée en haut c’est génial. La médaille du “finisher”, le plaisir d’être là haut, le plaisir de voir ce paysage magnifique, le partage de ma passion avec d’autres cyclistes et plus particulièrement de partager ce moment avec ma femme.

Deux mots pour l’organisation : GÉNIAL & MERCI !

Pas un défaut dans la signalisation, dans l’accueil, dans le matériel (maillot, bidon), des ravitos de fou même en faisant partie des derniers.

Enfin merci à l’ensemble des participants pour leur bonne humeur et leur “esprit cycliste”.

La GFNY mont ventoux est réellement un incontournable !

Dans les années futures je vais avoir un problème de riche : choisir entre l’Ariégeoise et la GFNY mont ventoux.

Deux cyclosportives au top!

Une belle sortie club

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Pendant que l’équipe de DN2 est en Charente, le reste du club (les amateurs) continuent l’entraînement.

Nous nous regroupons à l’endroit habituel à 8h00. Pour moi le départ est à 7h00 pour ne pas être en retard. 1h00 pour faire 17km ça va même si je n’affiche pas beaucoup de kilomètres au compteur avec une belle fatigue générale. Mon but est de rallier le point de départ sans laisser de forces (physique et mentale/nerveuse).

Je suis au rendez-vous et à l’heure Wink

Nous partons comme d’habitude vers Istres sans avoir décidé du parcours. Je suggère un tour de l’étang de Berre et hop c’est parti.

Je ne l’ai jamais fait et je vais voir par où passer. Merci le Martigues Sport Cyclisme.

Je profite d’un moment un peu avant La Fare les Oliviers pour prendre une photo du groupe.

Jusqu’à La Fare le Oliviers, je connais mais après je suis un peu perdu même si avec les panneaux directionnels j’arrive à me repérer à peu près. Je trouve que ça roule vite et dans les quelques côtes en arrivant sur Les Pennes Mirabeau, je lâche. Je ressens le manque de kilomètres et je suis court. Le groupe m’attend et me ramène aux alentour des 30km/h. Dans la ligne droite entre Les Pennes Mirabeau et Gignac la Nerthe, je suis dans les roues lorsque ça roule à 35km/h mais dès que ça tape les 38km/h je lâche encore. Ouf c’est juste avant Gignac et ils m’attendent encore.

Nous traversons Gignac tranquillement (il y a de la circulation) et sur la route entre Gignac et Chateauneuf les Martigues je fais l’effort pour monter à la hauteur de notre capitaine de route pour le remercier de la sortie et lui dire que je suis presque à la maison. Ils peuvent lâcher les chevaux sans se préoccuper de moi.

Merci à vous trois pour m’avoir attendu sur la fin du parcours.

Une belle sortie club sur des routes que je ne connaissais pas. Une belle découverte et un parcours accessible sans trop de dénivelé. Merci aux coureurs du Martigues Sport Cyclisme pour leur soutien dans les moments difficiles de cette sortie.

Le parcours

Journée mondiale contre la maladie de Parkinson

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Je profite de cette journée mondiale contre la maladie de Parkinson pour me remémorer un moment intense de la saison dernière.

4 montées du mont Ventoux pour essayer de sensibiliser au sujet de la maladie de Parkinson. Pour ceux qui auraient manqué le blog spécialement monté pour l’occasion (disparu aujourd’hui) c’est ici que ça se passe : http://velo.famille-guignard.org/pakinson-ventoux.over-blog.com/

L’objectif a été atteint car beaucoup de gens se sont arrêtés devant la banderole de l’association France Parkinson qui était disposée au chalet Reynard.

Nous avons passé un très bon moment de partage et j’ai une grosse pensée pour Floréal qui n’est plus parmi nous à ce jour. J’espère qu’il l’a apprécié car le but était là aussi. Sortir deux malades de Parkinson de leur quotidien et leur faire vivre un peu de ma passion au milieu d’un endroit que j’adore : le mont Ventoux.

RIP Floréal !

Pourquoi moins d’articles ?

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Cela fait maintenant quelque temps que les articles se raréfient sur le blog.

Les sources de cette réduction du rythme des publications sont multiples.

Je citerai notamment la charge professionnelle qui me laisse peu de temps pour rouler et encore moins pour l’écriture. Pour faire simple, je suis épuisé moralement et physiquement. Les semaines à plus de 40h de travail s’enchaînent et le rythme professionnel est élevé. Je ne me plains pas car nous sommes beaucoup dans ce cas et c’est à moi de m’organiser pour trouver des créneaux pour pratiquer le vélo. C’est un simple constat !

Autre raison, la circulation routière. Les beaux jours arrivent et malgré cela je ne roule pas plus. Avec les beaux jours les fadas de la route sont de sortie et cela fait quelques sorties où les autres “usagers de la route” me font peur car bien souvent dangereux dans leur comportement. Agressivité (insultes), conduite dangereuse (non-respect des distances de sécurité), nervosité manifeste,… Bref rien d’engageant pour un deux roues !

Aux deux raisons évoquées s’ajoutent d’autres bien plus personnelles et surtout moins factuelles. Je me pose certaines questions comme

  • “pourquoi je roule au final ?”,
  • “qu’est-ce que je cherche à rouler comme ça ?”,…

Des questions qui touchent beaucoup plus au personnel et au ressenti qu’aux faits et à mon cartésien habituel Wink

J’observe un changement sur ma manière d’aborder le vélo. Jusqu’ici je voulais partager et en quelques sortes promouvoir le vélo du mieux que je pouvais.

Aujourd’hui, mon caractère solitaire prend de plus en plus le dessus même si j’aime bien quelques sorties en groupe. Je souhaite me mettre à l’écart de cette société où tout est agressivité et manque de tolérance afin de rouler pour moi et uniquement pour moi.

Un peu d’égoïsme ?

Peut-être, pourquoi pas ?

En attendant, je suis dans un état d’esprit assez “sauvage” (au sens laissez-moi seul et en paix). Je souhaite faire de grands raids, malheureusement le rythme du quotidien ne me laisse que peu de latitude pour me retrouver seul sur les routes avec pour unique pensée que de rallier l’arrivée avant la nuit et surtout tenir le coup physiquement…

Une grande envie de prendre le large un peu comme les marins mais à la sauce cycliste. Peut-être pour fuir les petits tracas du quotidien qui prennent à mon goût bien trop d’importance fasse à la vie éphémère qui est la nôtre et l’immensité du monde à découvrir…

J’observe aussi un changement dans l’attitude de certains cyclistes. J’étais habitué à la une communauté cycliste où lorsqu’on croisait un cycliste arrêté sur le bord de la route on lui demandait si ça allait et l’aidait le cas échéant.

J’ai l’impression que depuis quelques temps les cyclistes roulent la tête dans leur GPS, connectés à Internet pour leur indiquer les segments Strava en temps réel, qu’ils ne s’inquiètent même plus de ce qui se passe autour d’eux. Je ne parle même pas de ceux qui ne répondent même pas à un salut de la main. Tout ceci fait naître en moi un sentiment bizarre. Le constat d’une “dérive” du comportement individuel, un manque d’humanité dans un endroit hostile, la route !

Il y a même des cyclistes qui s’en prennent aux autres cyclistes. Autant dire que là j’ai ma dose et que je me refuse à prendre cette vague de modernité et d’idiotie en pleine si c’est pour perdre ce qui fait pour moi, la beauté de ce sport : l’âme du collectif au sein d’un sport purement individuel !

Je choisis donc l’exile sur les routes peu fréquentées en réduisant mes publications en espérant que les cyclistes (de la région ?) réagiront dans le bon sens. Celui de l’humanité, du partage et de la solidarité dans une société individualiste qui broie les individus épris de liberté…