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Imbécillité ou manque de respect ?

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Ce samedi 19 mars 2017, je suis en voiture (et oui je ne suis pas tout le temps sur mon vélo Wink ) avec mes deux filles pour aller faire quelques courses.

Au passage du centre ville de Martigues, je me retrouve derrière un groupe de cyclistes. Impossible d’identifier le club car les maillots sont dépareillés. Dommage !

En descendant le long du port vers le centre ville, les vélos occupent toute la route. Impossible de dépasser. Même une moto est bloquée…

La moto se signale par un coup de gaz mais rien n’y fait. Le motard profite d’une ouverture et passe sans danger pour personne. Les voitures sont toujours bloquées.

Au passage des deux ponts du centre ville je suis obligé de passer en première et pourtant je n’ai qu’une 107… Ça ne roule pas bien vite mais ça occupe la route dans toute sa largeur malgré la circulation.

A ce moment je me dis qu’ils ne peuvent pas ne pas savoir qu’ils emmerdent tout le monde mais surtout qu’ils s’en foutent allègrement. Derrière mon volant j’en rage. Je suis mûr !

Je profite d’un endroit où il y a une piste cyclable, sur laquelle ils roulent à deux de front sans faire attention à circulation, pour baisser la vitre de droite (la route est dégagée) et adresse un mot au cycliste à coté. Je lui signale que c’est à cause ce type de comportement que je me fais insulter lorsque je ne prends pas les pistes cyclable et que je prends des coups d’accélérateurs,etc..

Là un des gars me tape sur la voiture. Ni une ni deux j’accélère pour aller me garer plus loin. Je sors et interpelle les cyclistes. Le gars qui a tapé sur la voiture s’approche de moi intimidant et hurlant (s’il croit qu’il me fait peur, il ne me connaît pas).

Il me crie à la tronche : « Tu touches pas à mon mino, compris ! »

Je lui rétorque que je l’ai pas touché mais simplement parlé.

Il continue à m’agresser verbalement avec ses « Tu touches pas à mon mino, compris ! ».

Je comprends assez rapidement que c’est un sale con mais je fais front. Il ne va pas m’emmerde ce con !

J’apprends qu’il s’agit du club de l’Estaque  grace à un autre cycliste un peu plus calme avec qui je parle et explique pourquoi je fais cette réflexion. C’est alors qu’un autre déboule de derrière et me pousse à l’épaule. Moins coopératif, je lui signifie d’arrêter immédiatement de me pousser et de ne plus me toucher. Il crois me faire peur, en plus ce con.

Il me rétorque : « et tu vas faire quoi ? »

Aucune réponse de ma part ce qui laisse présager une réaction qui pourrait l’étonner.  Un de ces collègues le prend par les épaules et l’emmène à l’écart.

Je termine ma discussion avec le cycliste qui se présente comme le responsable du groupe. je lui dis que je me fais régulièrement insulté et subis beaucoup d’incivilités de la part des « caisseux » comme les nomment les motards et que c’est dû à ce type de comportement et que dans certaines régions leur comportement peut être sanctionné par la gendarmerie ou faire l’objet d’un retrait de licence…

Le responsable du groupe me dit même que ça a été difficile de leur faire mettre le casque. Là, je dis qu’ils sont complètement malades. Le casque peut leur sauver la vie… Enfin  Struggle  !

Je n’ai été en aucun cas agressif par contre eux oui !

Je suis atterré de voir le comportement de cyclistes du samedi…

Après comment être crédible quand je dénonce les incivilités incessantes des automobilistes, camions,…

Ce type comportement porte un discrédit complet sur notre discipline et nous autres, les cyclistes qui militons pour la sécurité  de chaque usager de la route et le partage en bonne intelligence de cet espace de liberté.

J’ai pris un gros coup au moral et je ne veux pas généraliser ce comportement mais franchement deux personnes auraient mérité de prendre mon poing dans la gueule ne serait-ce que pour le manque de respect dont ils ont fait preuve.

Ça des cyclistes ?

Non tout juste des connards sur deux roues en train d’appuyer sur des pédales !

Malheureusement les meilleurs d’entre nous  sont assimilés à ça et risquent leur vie à chaque sortie…

Énervé sur le coup mais après coup triste de voir une telle imbécillité !

Je tiens à citer ici un très bon article à lire sur le blog de Guillaume et un autre article qui aborde le sujet sur comment mieux circuler à vélo.

A titre d’exemple, voilà comment nous roulions dans mon ancien club et ce n’était pas en plein centre ville !

Que la route vous épargne et profitez bien de vos sorties. J’espère que vous ne tomberez pas sur les mêmes abrutis que moi…

La longue distance

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Quasiment tout cycliste se demande un jour où l’autre ce qu’il considère comme une longue distance.

Les longs parcours m’ont toujours attirés et c’est pourquoi que depuis mes débuts je me suis aussi posé régulièrement la question de ce que je considérais comme de la longue distance.

Cette interrogation prend sa source dans mes lectures où les cyclistes racontent leurs sorties, leurs sensations, leurs plaisirs mais aussi leurs galères.

À une certaine époque (à mes tous débuts) la distance de 50km me paraissait difficile à atteindre. Puis ça a été 80km et ainsi de suite jusqu’à aujourd’hui.

Depuis mes débuts je recule de plus en plus le kilométrage à partir duquel je parle de longue distance. Le sondage publié ici montre que la distance de 200km apparaît comme la distance à partir de laquelle une majorité de cyclistes considère faire de la longue distance.

Il semble donc que selon notre ancienneté et notre niveau de pratique influence grandement la notion de longue distance.

Je classe les épreuves longues distances en deux catégories :

  • avec une limite de temps,
  • sans limite de temps.

Lorsque la limite de temps existe, le dénivelé devient important et « exerce » même une certaine « pression mentale » sur le cycliste. C’est principalement le dénivelé et ses conséquences sur le mental, le physique,etc qui l’empêchera d’atteindre son but…

Lorsque la limite de temps n’existe pas, seul le mental du cycliste a de l’importance. Il faut tenir longtemps sur le vélo, faire fi des douleurs, des conditions météo, etc… Ce sont ces contraintes qui empêcheront le cycliste d’atteindre son but. J’irai jusqu’à dire que si le mental tient alors on continue à avancer (même si c’est lentement, très lentement Wink ).

J’expose ici ma petite expérience du vélo avec tout ce qu’elle contient de subjectivité liée à ce qui fait que je suis moi et pas une autre personne (mes qualités et mes défauts).

Si vous avez un avis quelque peu différent, vous êtes invité à réagir et partager votre expérience.

Bilan du mois de janvier 2017

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Le mois de janvier a été difficile pour moi. Entre le vent, la pluie, les occupations familiales, les ennuis de santé, etc l’entraînement a été réduit au minimum syndical.

Ça donne 6 sorties dont une sur hometrainer. Ça fait peu mais je place quand même une sortie de plus de 100km et ça, ça fait du bien au moral.

Les autres sorties sont là pour maintenir l’activité et essayer de ne pas perdre les acquis.

Ces activités sur le vélo ont été accompagnées d’exercices de gainage ce qui améliore grandement l’efficacité sur le vélo.

Le stress de la vie de tous les jours laisse des traces et depuis la mi-janvier j’ai de fortes douleurs dans le dos. Trop contracté, trop stressé…

Cet état psychologique a aussi une conséquence sur mon besoin de sommeil. Je dois dormir un peu plus qu’à l’habitude ce qui ampute mes horaires d’entraînement mais est nécessaire en ce moment. Il faut que j’écoute mon corps sinon c’est l’échec assuré et peut-être même la blessure, alors pour le moment je laisse passer la vague et verrai ce qu’il y a derrière.

Malgré ce manque d’entraînement et un moral en berne, je suis assez confiant sur la suite de la saison. Pour que la saison se passe bien, il faut que j’arrive à aligner les kilomètres durant les mois qui viennent. Mon but actuel est de maintenir le niveau de performance malgré ce manque d’entraînement flagrant. J’y arrive pour le moment mais pour combien de temps encore ?

La fin du mois de janvier est aussi le moment où je fais une petite « révision » des vélos. J’ai donc complètement démonté les pédaliers de mes vélos et de celui de ma femme. Ils manquaient tous de graisse et ça m’a permis de nettoyer complètement des plateaux qui étaient très très sales.

En gros si j’arrive à trouver du temps pour rouler les objectifs de la saison seront encore atteignables.

100km une fois par mois

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C’est simple, tout est dans le titre de l’article.

Je viens de me donner un objectif simple pour cette saison 2017 : au moins une sortie d’au moins 100km par mois.

Cela peut paraître faible comparé au Dodecaudax du forum Super randonneur ou réellement minuscule avec le Tridecaudax de l’association Cyclosportissimo. Toutefois chacun son niveau et si on m’avais dit que je tenterais ça lorsque je me suis mis au vélo en 2009, je me serais tordu de rire.

Selon mon expérience, le plus difficile sera de rouler 100km dans les conditions climatiques des mois d’hiver où le mistral est plus fort et le froid intense (température ressentie). Il est même parfois dangereux d’aller rouler tellement le vent est fort…

Le mois de janvier 2017 a déjà sa sortie :

Selon les conditions (météo et forme), peut-être une autre la semaine prochaine ?