Archives de catégorie : Journal

Tout ce qui touche à mon activité cycliste au quotidien. Juste mes impressions, les expériences,…

Introspection et besoin d’aide…

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Oui je roule toujours. Je roule beaucoup moins mais alors vraiment beaucoup moins mais je continue…

Cette réduction du rythme de mes sorties prend sa source dans plusieurs éléments. Après un long passage difficile au niveau du boulot (charge, difficulté dans ma communication,…) je suis en pleine réflexion sur tout ce que je fais et surtout pourquoi je le fais. Le vélo n’échappe pas à cet examen que je partage ici avec vous.

Depuis mes débuts, je ai à cœur d’améliorer mes performances. En tant que sportif je suis fidèle à la devise olympique : “plus vite, plus haut, plus fort”.

Depuis 2009 où j’ai commencé le vélo, je m’attache à la technique de pédalage, à développer ma puissance,… Bref tout un tas d’éléments mesurables que tout cycliste sportif surveille de près. Un “travail”  qui sur le long termes peut “effacer” le plaisir de rouler et même entraîner un “burn out” vélocipédique Wink .

Avec l’age et mon évolution professionnelle, je regarde mon activité vélocipédique sous un autre angle. Le temps à ma disposition pour l’entraînement est moindre et je dois adapter ma pratique à des conditions ne permettant pas la pratique régulière nécessaire pour continuer sur le modèle de ce que je fais depuis 2009.

Un changement doit donc s’opérer !

Alors pourquoi je roule ?

Lorsque je débutais, je rêvais devant les exploits (selon ma vision) d’Olivier Buisson qui enchaînait les kilomètres sans jamais faiblir. Je rêvais devant les récits des gens qui faisaient le Paris-brest-Paris,…

Bref la longue distance, la résistance à la fatigue et autres joyeusetés du genre constituent pour moi la base du vélo. Depuis 2009, je roule de plus en plus fort, de plus en plus loin et ce grâce à un entraînement presque quotidien.

Aujourd’hui je dois réviser mon ambition à la baisse mais peut-être un jour aurai-je la possibilité de retrouver ce type d’activité. Ajouter ceci au peu de circuits de vélo de route différents et la densité de circulation, j’en arrive à ne plus avoir envie d’aller à l’entraînement.

Pas plus tard que ce matin, lors d’un cours de moto j’ai croisé des groupes de cyclistes à l’entraînement et je n’ai pu m’empêcher de me dire. “Rouler à 10-15 c’est cool mais là sur une route à 2 fois 2 voies même limitée à 50km/h à la sortie de Vitrolles, c’est pas glop…”

Tout cela m’amène à me dire que je roule en vélo pour me retrouver au milieu d’un col, seul sur une route de montagne (haut ou moyenne peu importe). Ressentir le soleil, la pluie, le vent, les odeurs,…

En aucun cas je ne veux ressentir les odeurs d’échappement, faire attention de ne pas me faire renverser alors que je passe au feu vert ou bien encore me faire suivre par un 4×4 avec une distance d’insécurité de 2 mètres pour une vitesse de 50km/h (en descente bien sûr Wink ).

Alors que faire ?

A ce jour j’ai autant de réponse que de milliers de kilomètres au compteur depuis le 01 janvier. C’est à dire 0 !

J’aime, j’adore rouler c’est certain mais comment concilier tous les défauts/risques avec ce désir de faire du vélo ? La région est superbe. Les alpilles, le tour de l’étang de Berre, Martigues, etc quel cadre magnifique ! Mais est-ce que tout cela vaut le coup car le prix peut en être la vie ?

A ceci j’ajoute le caractère très individualiste des gens de la région. Depuis 3 ans maintenant, j’ai été dans le club de Martigues où j’ai été super bien accueilli par son président Jean-François. Le problème c’est que je ne peux sortir tous les dimanches avec le club car une sortie de 90-100km pour le club me fait un 120-130km minimum. A ce rythme je fatigue trop vite. C’est ce qui m’est arrivé en 2017 où je me suis complètement cramé jusqu’au sur-entraînement. Le partage de ce que j’appelle “un bout de route” constitue un élément essentiel de la pratique du vélo. Ici, le partage, le vrai pas le superficiel, est difficile !

Aller je vais en fâcher plus d’un et me mettre en mode provocation. Même à Paris je n’ai pas ressenti cet individualisme ou cet esprit visant à profiter un maximum de l’autre et surtout ne rien lui donner. Les gens de la région de Marseille seraient-ils moins “bons” que les parisiens ? Où est le fameux esprit de partage et d’accueil des sudistes ? Ne seraient-il que des profiteurs ?

En ce moment je récupère et l’envie reviens petit à petit. Je vais me documenter pour voir comment adapter mon entraînement avec une ou deux sorties hebdomadaires pour tout d’abord récupérer mon niveau puis éventuellement progresser. Si j’arrive à récupérer mon niveau mon but sera d’optimiser mon entraînement pour faire environ 3 sorties de 200km avec plus de 3000m de dénivelé par an pour ne pas me griller.

Reste à trouver un plan d’entraînement, un régime diététique, une organisation logistique compatible avec mon rythme de vie et surtout pouvoir être présent pour ma famille…

Si vous avez des conseils, un partage d’expérience du même type, une solution Wink alors contactez moi. Nous pourrons échanger.

Si vous habitez ma région (Marignane, Gignac la Nerthe, Chateauneuf les Martigues) et  que vous acceptez un compagnon de route avec qui vous êtes prêt à échanger/partager des moments (qu’ils soient durs ou sympathiques) alors contactez moi. Le caractère social de notre sport doit nous réunir (hypocrites, profiteurs et autres touristes du vélo vous pouvez vous abstenir. Merci d’avance.

Je lance aussi un appel pour ma femme qui roule aussi et cherche une autre cycliste féminine pour des sorties (principalement de weekend).

J’espère revoir des cyclistes avec qui j’ai déjà roulé et partager encore de bon moments sur nos si belles routes de Provence. Que l’esprit vélo soit votre, que l’humain qui sommeille en vous éclate au grand jour. Partageons, vivons, luttons contre les éléments, la pente et au final asseyons-nous à la table d’un café pour rire de nos mines effrayantes dans la dernière montée en sirotant un café, un thé ou une bonne bière. Bref, vivons vélo, vivons 2 roues, vivons une vie pleine et entière…

Avant la pluie…

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Devant l'étang de Berre

Ce samedi j’ai réalisé ma 3ème sortie de l’année. Un record Wink

Après mes deux premières sorties du début d’année pendant les vacances je n’avais pas trouvé le moyen (la motivation, la force ?) d’aller sur les routes.

Ce matin soleil, je laisse ma femme aller rouler (et oui elle roule aussi). Une bien belle météo pour elle. Pour ce qui me concerne, le ciel s’est couvert et la météo annonce des averses tout l’après-midi. Je suis assez hésitant avant de finalement enfourcher mon fidèle destrier Wink

J’ai dans l’idée de faire du plat sans trop forcer. Il faut connaître ses limites et forcer tout de suite serait une belle erreur pour se cramer pour un certain temps. Alors c’est je roule cool…

Direction Istres par Massane. Le temps reste couvert mais il tient et je prends pas mal de plaisir à rouler. Pas de vent et une température largement acceptable malgré un taux d’humidité qui devait être élevé car par moment il faisait frais sur le vélo.

Une fois à Istres je passe du côté du Géant Casino et là pas mal de circulation avec des véhicules plus ou moins sympa. Ça passe quand même en imposant un peu son style comme le dit un motovlogueur de la région (et oui ça marche aussi en vélo).

Sur le chemin du retour, je vais explorer une petite route que je n’avais encore jamais prise. Une petite route bien sympathique où il Viaduc Romain à Lavalducfaudra que je retourne avec un peu plus de temps car c’est à ce moment que les gouttes sont apparues. Je décide donc de retourner au bercail même si les gouttes sont éparses et que ça ne mouille pas (les pneus sont encore sec à ce moment).

La traversée de Martigues m’étonne. Voitures, bus respectueux des cyclistes… Il s’est passé quoi dans la nuit ?

Sur les dix derniers kilomètres, la pluie se fait moins éparse et les pneus sont humides. Je fais très attention à chaque bande blanche pour ne pas me retrouver à terre. J’évite le col de Chateauneuf (les initiés connaissent) pour ne pas avoir à gérer la descente avec les passages piétons, trous et autre joyeusetés que la route nous réserve.

Au moment où j’arrive à la maison, la pluie commence à tomber et au final je rentre bien comme il faut en évitant d’être mouillé. Finalement la pluie ne tombe que sur… Wink

Ma sortie avec Strava

 

A la recherche de moi-même…

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Cette année 2018 sera-t-elle l’année du retour du plaisir sur deux roues ?

Le 01 janvier 2018, je suis allé faire une sortie. Oh, pas une très grande sortie, juste un peu moins de 40km.

Pendant cette minuscule sortie, ça n’a pas été facile. Lenteur, montées difficiles, se faire lâcher à 25-26km/h (vent de face faut pas exagérer quand-même) et j’en passe.

MAIS, le plaisir était là !

Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas ressenti ça. Le soleil malgré le froid, l’air marin, le plaisir de donner ce qu’on a dans le buffet sans calcul aucun et se sentir libre. Libre de s’arrêter sur le bord de la route ou de rouler comme un c…n avec le cœur qui sort de la poitrine dans une pauvre pente à 6%. Que c’est bon !

J’espère que ce ne sera pas éphémère et que ce n’est que le début d’une belle saison où le principal objectif sera de se faire plaisir, retourner avec la même envie, le même sentiment de liberté là où tout a débuté il y a maintenant 9 ans : le mont Ventoux.

Pas de compétition, pas d’objectifs, pas de plan d’entraînement, pas d’autres règles que celles du code de la route, le tout avec “l’esprit deux roues”. Tout simplement la liberté d’être moi et de partager tous ces moments si particuliers que l’on peut vivre sur notre deux roues.

Alors oui, 2018 me verra sur deux roues. A vélo et à moto !

S’entraîner sans rouler

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Cela fait maintenant deux mois que je roule beaucoup moins mais alors beaucoup moins.

Toutefois, j’essaie de garder la forme et de m’entraîner quand même. Alors certes, le foncier n’est pas beaucoup travaillé mais je pratique des séances de renforcement musculaire quand je le peux.

C’est donc environ deux ou trois séances par semaine. Ce n’est pas beaucoup mais bon c’est déjà pas mal.

J’essaie de greffer une sortie vélo quand je peux mais la météo (vent à plus de 90km/h) et le temps disponible sont des barrières assez difficiles à franchir.

J’espère pouvoir rouler un peu plus en début d’année 2018 et accumuler quelques kilomètres avant le début de la saison. Je doute pouvoir me présenter à une cyclosportive ou alors c’est que j’aurai réellement fait un miracle (de gestion du temps pas sportif Wink.

Je ne sais pas ce que ça va donner pour la saison prochaine mais bon je fais comme je peux (un peu comme tout le monde Wink).

Je ne suis d’ailleurs toujours pas inscrit dans mon club. Va falloir que je fasse quelque chose à cette date là, ce n’est pas normal…

Moins d’articles ?

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Et oui, c’est un fait. Il y a moins d’articles sur le blog !

Plusieurs raisons à ça. Je passerai sur les aléas de la vie et notamment la vie professionnelle. Tout le monde connait ça et je ne fais pas exception Wink.

Donc moins d’articles mais aussi moins de vélo Frown

Le moral et le temps me manquent et parfois même l’envie. Je ressens un certain épuisement global et mon état physique et mental s’en ressens (et c’est pas avec mon kilométrage que le vélo en est la source). Je n’avais encore jamais connu cet état avant et je comprends maintenant ce qu’il peut se passer lorsqu’on est dans un état de fatigue très avancé !

Je suis en train de m’en sortir en me reposant, roulant de temps en temps et avec d’autres projets. En effet si je n’ai pas le temps de rouler en vélo, c’est aussi que je passe un peu de temps sur un autre deux roues : une moto.

Après avoir passé le permis 125cm3 pour pouvoir réaliser mes aller-retour au boulot en moto, je vais certainement passer le permis A2. Il nécessite un gros investissement (tant financier que personnel). Je vais avoir à tout passer : code, plateau et circulation…

C’est “long” et difficile mais je suis motivé.

Ça ne demande pas trop d’effort physique et me permet de continuer à rouler sur deux roues. Je découvre aussi “l’esprit motard” qui ressemble beaucoup à l’esprit que je développe sur et en dehors du vélo. Bref, ce que je suis à savoir : entraide, solidarité, respect…

Pour moi, les deux moyens de locomotion (vélo et moto) ont plus de points communs que de divergences et peut-être que quelques articles viendront sur le blog (ou pas)…

Je sais que ce n’est pas le thème principal du blog mais qu’en pensez-vous ?

Votre avis m’importe beaucoup alors exprimez-vous, je suis ouvert à toutes les remarques et vous répondrai.