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Tout ce qui touche à mon activité cycliste au quotidien. Juste mes impressions, les expériences,…

Entraînement du 4 février 2012

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Aujourd’hui il fait froid. Je décide alors de consacrer ma matinée à la révision complète, ou presque, de ma monture. On dit bien “qui veut aller loin ménage sa monture”…

Je commence pas démonter les roues, et je nettoie tout. Jante, rayons, pneu,… J’enlève les résidus de graisse toute noire, les poussières, les coulures noires laissées par l’eau,… Bref, je redonne un coup de neuf à mon vélo.

Ensuite, je passe au cadre. Le problème c’est que je suis un peu gêné par le pédalier. Je n’ai jamais démonté mon pédalier et je ne suis pas trop explorateur quand il s’agit de matériel aussi onéreux, mais là je tente le démontage.

Cela donne un truc du genre

Le cadre

Y’a plus de pédalier

J’en profite pour nettoyer complètement le pédalier et j’observe qu’il n’y a presque plus de graisse dans les parties où il doit y avoir des frottements. Malgré cela l’axe du pédalier n’a pas trop souffert. Je nettoie donc le pédalier et le boitier de pédalier du mieux que je peux et je graisse allègrement toutes les parties pouvant entrer en contact. Bref, seul le milieu du boitier ne doit pas avoir de graisse et encore  Drool

J’en profite aussi pour nettoyer et examiner la cassette. Je démonte même les plateaux du pédalier. En ce qui concerne les plateaux, rien n’a bouger et ceux-ci sont presque comme neuf. La cassette, elle, a un peu plus souffert. Une dent ou deux sont un peu entamées mais rien de bien important (certainement que je me suis loupé lors d’un passage de vitesse Wilt ).

Je remonte tout ça et arrive l’heure du repas (finalement ce n’est pas trop difficile de démonter un pédalier). J’ai une énorme envie d’aller essayer le vélo afin de tester la mécanique et voir si je ne suis pas trop mauvais. Je décide donc d’aller m’entraîner pendant la sieste des filles.

Je pars donc vers l’hippodrome de Longchamp car le temps m’est compté. J’ai entre 1 et 2 heures d’entraînement possible devant moi.

Je décide de ne pas taper dans les réserves et rouler sans me préoccuper des pelotons ou de prendre des roues. Je décide de rouler entre 70 et 90% de ma fréquence cardiaque maximale sur le petit plateau (39*14). J’évite de tirer sur le guidon pour bien faire travailler les membres inférieurs. La cadence de pédalage se situe aux environs des 90tpm. Je roule ainsi pendant un certain temps jusqu’au moment où je vois un coéquipier de l’ACBB : Laurent. Je décide alors de passer sur la plaque et prendre les roues.

Je roule en queue de peloton en essayant de ne pas trop gêner ceux qui font cela beaucoup plus sérieusement que moi et surtout éviter les écarts du gars qui était devant moi. Impressionnant, il avait deux coureurs devant lui. Il roulait au milieu des deux et passait de droite à gauche assez souvent. Assez difficile de rouler derrière un tel gars. C’est pas grave, cela m’apprend à faire attention  Eek! !

Finalement Laurent arrête son effort et j’arrive à sa hauteur. Nous nous laissons détacher du groupe et nous discutons pendant deux tours. Après ses 110km, nous nous séparons et moi je continue car j’en suis à beaucoup moins. Je roule encore deux tours toujours dans ma plage de fréquence cardiaque.

Finalement, je décide de rentrer à la maison en passant par le traditionnel mont Valérien. Pour me faire un peu les cuisses, je monte la première partie en 39*16 et la deuxième partie en 39*14. Ça chauffe les cuisses et c’est bon  Devil !

Finalement je rentre au bout de 1h50 de selle avec une belle sortie dans la musette et surtout une validation du travail mécanique effectué le matin. En plus, je n’ai plus le petit claquement au niveau de la pédale droite dès que je force un peu. Bref, que du bon malgré le froid présent. Il suffit de se couvrir un peu  Silly.

En chiffres

  • Distance : 50.75km
  • Durée : 1h50
  • Cadence de pédalage moyenne : 81tpm
  • Cadence de pédalage maximale : 125tpm
  • Fréquence cardiaque moyenne : 153bpm (83.61% de FC max)
  • Fréquence cardiaque maximale : 172bpm (93.99% de FC max)
  • Dénivelé : 195m

Bilan du mois de janvier 2012

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On arrive en fin de mois et c’est l’heure du bilan.

Malgré un mois de janvier assez doux dans l’ensemble, j’augmente  le nombre de kilomètres par rapport à l’année dernière mais par rapport à 2010, je suis tout juste un peu au dessus. Bref, je reviens dans ce que je peux et sais faire… (2012 : 243km, 2011 : 163km, 2010 : 216km).

Avec les vacances, les maladies et le manque de disponibilité, cela fait uniquement 3 sorties d’entraînement largement diminuées, en nombre de kilomètres, par rapport à ce qui qui avait été prévu.

J’ai quelques doutes sur le dénivelé car mon compteur GPS Garmin Edge 800 annonce des dénivelés qui ne sont pas constants pour le même trajet. J’ai lu des articles sur certains blog qui montrent que ce GPS n’est pas très très juste dans son calcul de dénivelé. Dommage.

En définitive, c’est un mois de janvier que je ne pouvais pas plus remplir en matière de vélo.

En chiffres

  • Distance : 243km
  • Heure de selle : 10h44
  • Dénivelé : 3264m

Entraînement du 28 janvier 2012

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Aujourd’hui les jambes me démangent mais la vie quotidienne passe avant le vélo. La matinée de ce samedi est consacrée à la vie familiale, mais à 13h40, c’est le départ pour un tour de vélo qui se doit un peu plus long que les autres, sans toutefois piocher dans les réserves d’énergie afin de ne pas retomber malade.

Je pars donc vers l’hippodrome de Longchamp pour y faire quelques tours et surtout tester si j’ai bien récupéré après ma bronchite. Je suis bien plus habillé que l’année dernière quand je roulais dans la neige à Gleizé. Le temps est super humide ici et avec des températures douces (4°C en moyenne), on arrive facilement à avoir froid. Je pars donc avec mon maillot manche longues, ma veste Gore Tex, cagoule et gants néoprène.

Arrivé à Longchamp, un groupe passe bien trop vite pour que je puisse prendre les roues et de toute façon je vais rouler seul pour être à mon rythme et ne pas monter trop dans les tours. Pendant une demi heure je me fais dépasser par des fusées mises sur orbite et je dépasse des personnes d’un âge supérieur d’au moins 20 ans au mien, normal quoi Party. ! Bref, je roule tranquille et à mon rythme. J’essaie de caler mon rythme cardiaque entre 70 et 80% de ma fréquence cardiaque maximum (mon but est de tenir comme cela pendant 2 heures). A la demi heure d’entraînement, une pluie fine arrive. Elle n’est pas très forte mais sur le cuissard long cela refroidit pas mal les jambes. En regardant, le ciel je vois qu’après vient une éclaircie : il n’est pas temps de rentrer !

Le temps se maintient et se succèdent averses et éclaircies pendant toute la durée de l’entraînement mais à chaque phase de pluie, la température descend un peu et cela gène pas mal dans l’effort. Toutefois, on est cycliste ou on  ne l’est pas je continue mon entraînement en prenant soin de ne pas attraper froid. Ce qui arrête mon entraînement, c’est un léger mal aux quadriceps dans les phases d’effort et le passage en danseuse devient difficile (sorte de crampes). Ce n’est pas la première fois que cela se produit et j’en déduis que lors de ma blessure à la cuisse/fesse gauche, j’avais baissé un peu trop la selle. Je décide de rentrer à la maison et monter (d’un millimètre environ) la selle. J’en profite pour donner un bon coup de chiffon sur le vélo et huiler les pièces de la transmission.

Cette séance d’entraînement se déroule majoritairement entre 70 et 90% de ma fréquence cardiaque maximum. Si mes informations sont bonnes, c’est dans ces zones où se fait le foncier. Le travail reprend après une pose maladie  Side Frown.

Cette sortie est révélatrice de ce qui m’arrive chaque année depuis que j’ai commencé à rouler : peu de temps pour les entraînement, donc des sorties qui sont assez courtes et quand les distances s’allongent, j’ai souvent un passage à vide autour des 90-100km. Après cela va mieux et ça passe. Mon problème principal, le temps à consacrer à l’entraînement…

Je fais une croix sur les performances et je m’entraîne pour tenir le choc des épreuves. Peut-être qu’une fois que mes filles auront grandi j’aurai un peu plus de temps…

En chiffres

  • Distance : 48.76km
  • Durée : 1h47
  • Cadence de pédalage moyenne : 84tpm
  • Cadence de pédalage maximale : 104tpm
  • Fréquence cardiaque moyenne : 141bpm (77% de ma FC max)
  • Fréquence cardiaque maximale : 165bpm (90% de ma FC max)
  • Dénivelé : 129m

Le lien sur Garmin Connect : http://connect.garmin.com/activity/145189661

Entraînement du 14 janvier 2012

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Ce samedi 14 janvier 2012, j’ai environ 1h30 pour m’entrainer. Pas de quoi sortir de la région parisienne et aller m’évader dans la vallée de Chevreuse mais juste de quoi faire un peu de foncier et de commencer l’entraînement en côte.

Le programme est simple, faire quelques tours de l’hippodrome de Longchamp et terminer par quelques tours de pâté de maisons sur les pentes du Mont Valérien.

Le départ s’effectue vers 14h00. En direction de l’hippodrome de Longchamp par les quais de Seine. Je n’emprunte plus la piste cyclable car j’ai déjà failli me faire tailler un short à un feu par un véhicule, je roule alors directement sur le route. Là, une voiture me fait une belle queue de poisson. Je le retrouve au feu, un peu avant le pont de Suresnes. Dommage pour lui il tourne à droite te moi aussi. Je passe devant et je prends ma place sur la route pour ne pas subir la circulation. Il attend jusqu’à ce que la route passe à deux voies et au bruit du moteur je pense qu’il n’était pas content. Une leçon que la vie m’a apprise, c’est qu’il ne faut pas faire aux autres que qu’on aimerait pas qu’on nous fasse, mais lui je ne crois pas qu’il ait compris !

Arrivé à Longchamp, c’est cool pas de voiture, sauf qu’une voiture noir a remonté la piste cyclable, “heureusement” dans le même sens que les vélos, pour aller vers Boulogne. Pas cool même s’il n’y avait encore trop de monde qui tournait !

Je suis seul sur les premiers tours mais alors que je dépasse un cycliste, celui-ci prend ma roue. Il s’accroche facilement à ma roue et y reste calé pendant environ 2.5 tours. Alors que je réduits un peu les gaz afin qu’il prenne le relais, il reste dans ma roue. Comme cela pendant environ 1/4 de tour et le troisième cycliste qui était dans sa roue se décale et prend mon relais. Celui qui me suivait saute immédiatement dans sa roue. Je me cale derrière sans trop de difficulté.

Je décide d’observer ce qui se passe devant moi et je m’aperçois que sur 4 ou 5 tours, le mec qui avait pris ma roue passait de roue en roue sans jamais prendre un seul relais. Alors si tu te reconnais, monsieur, avec ton maillot Btwin et vélo Decathlon, je ne te félicite pas. Partager l’effort à l’entraînement, c’est la moindre des choses. Ah, excuse moi, on est sur Paris, c’est vrai ! J’ose espérer que ce type de comportement est réserver aux idiots de cette région !

Je déteste et ça m’énerve.

Du coup je quitte le groupe et pars pour la suite de mon entraînement. J’effectue la montée du Mont Valérien en 9min47s depuis l’hippodrome de Longchamp. Je suis monté à fond malgré un arrêt au feu tri-colores à mi pente. Ensuite, j’effectue 4 montées/descentes du pâté de maisons à côté de chez moi sur les pentes du Mont Valérien. La pente est en moyenne de 4% avec un passage à 6%. J’essaie de monter à bloc et la vitesse moyenne de mes passages se situe autour de 20km/h. Je trouve que c’est pas mal mais que je fatigue assez(trop) vite. On est encore loin de mon objectif, mais il va falloir penser à se mettre à l’entraînement un max car l’étape du tour n’est pas simple…

En chiffres

  • Distance : 38,5km
  • Durée : 1h28
  • Fréquence cardiaque moyenne : 147bpm (80,33% de ma FCR)
  • Fréquence cardiaque maximale : 181bpm (98.91% de ma FCR)
  • Cadence de pédalage moyenne : 82tpm
  • Cadence de pédalage maximum : 132tpm
  • Dénivelé : 318m

Mon parcours : http://connect.garmin.com/activity/141537330