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Définition de mes objectifs

Vélo à l’instar de la musique ?

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Levé de soleil sur l'étang de BerreCeux qui me connaissent bien savent que je ne suis pas de ceux qui aime faire comme tout le monde ou suivre comme un robot. J’aime, que dis-je j’adore, faire autrement. Cela s’applique bien entendu à mes activités favorites.

En musique, j’ai des goûts assez « extrêmes » qui sortent des sentiers battus. Le hardstyle est un style musical que j’adore et qui ne s’entend pas partout.

Ce son si particulier qui peut paraître un peu bourrin mais qui au final ne fait que dire tout haut ce que bien des gens pensent tout bas. Ce style musical aborde beaucoup de thèmes relatifs à notre société, la vie, la mort ou bien encore les femmes battues et j’en passe. Bref, la vie !

Lorsque je mixe les deux, ça donne un truc comme ça :

Comme en musique je me demande comment ne pas faire comme tout le monde dans ma pratique du vélo.

OK je suis dans un club, je fais des sorties club, je m’entraîne comme tous les cyclistes. Alors allez-vous me dire, qu’est-ce qui sort de la norme ?

Depuis mes débuts en vélo je cherche autre chose. La nature, les valeurs, l’effort, la performance physique et mentale,…

Nous sommes beaucoup dans ce cas !

Alors, j’ai décidé de profiter de mon changement de région mais aussi de mon changement de rythme professionnel pour m’adapter et peut-être enfin trouver une forme de pratique du vélo qui m’est encore inconnue.

Les fondamentaux de l’entraînement ne peuvent être changés mais il est possible de les adapter, les tordre un peu pour rentrer non seulement dans le planning d’un homme qui cumule travail, famille et vie sociale. J’ai donc décidé de passer une bonne partie de mon entraînement sur hometrainer et de faire des sorties de plus en plus longues lorsque mon planning le permet.

Vous allez me dire que c’est « faire comme tout le monde » en ce moment : de l’ultra !

Je suis en partie d’accord avec vous mais à ce moment je fais du vélo comme tout le monde Wink et pourtant les cyclistes faisant une majorité de sorties entre 100 et 200km, je n’en connais pas beaucoup…

Pour moi, le hometrainer me permettra de progresser dans les différents domaines indispensables à la pratique du cyclisme (vélocité, force, PMA, seuils…) et j’aurai un terrain idéal pour concrétiser tout ce travail lors de longues sorties bien souvent vallonnées. Il devrait y avoir quelques cyclosportives (et oui il faut bien se jauger sur des parcours) au programme de l’année 2016 mais je compte m’orienter un peu plus vers des parcours montés de toute pièce d’environ 100 à 200km assez régulièrement pour aller visiter la région.

Je serai donc loin de l’ultra et à la frontière haute des cyclosportives. Mon but ne sera pas d’affoler le chrono mais plutôt de promener le vélo à la manière d’un sportif Wink

Bref, un beau programme avec un changement de pratique ou plutôt de manière de pratiquer le vélo.

Ariégeoise – montagnole, le bilan

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Maillot ariégeose 2015Samedi 27 juin 2015, date de mon objectif annuel : L’Ariégeoise. Cette année j’avais opté pour le grand parcours lors de mon inscription. Les aléas de la préparation et surtout une chute l’ont bien entamés.  C’est donc un peu déçu qu’au mois de mai j’ai demandé à basculer sur le  moyen parcours : la montagnole.

Loin de m’abattre je me prépare comme si je participais au grand parcours avec pour objectif l’amélioration de mon temps par rapport à l’année dernière.

A 7h30 c’est le départ du gîte avec René (un autre cyclosportif de Saint Médard en Jalles que j’avais rencontré l’année dernière sur cette même course). Nous arrivons un quart d’heure plus tard dans le sas de départ. Nous discutons un peu avec René puis je prends mon gel énergétique avant le départ. Comme d’habitude des coureurs ne font pas attention aux autres et des vélos  tombent.Vu le prix de nos machines ça me fait mal au cœur. Le premier qui touche plus d’une fois au mien ou qui le fait tomber aura affaire à moi mais ça n’arrive pas Wink.

A 8h00 le départ du grand parcours est donné.J’ai une pensée pour Greg (autre coureur du club) qui y est engagé et intérieurement je me fixe l’objectif d’arriver avant lui pour ne pas me prendre une grosse claque au moral.

8h30, le départ pour la montagnole. Comme l’année dernière ça bouchonne un peu (beaucoup). Après le rond-point (juste après le franchissement de la ligne de départ) ça comme à roulotter et enfin nous prenons un peu de vitesse. Très très vite après des excités doublent dans tous les sens à en être dangereux (comme d’habitude).

Pour ma part, je sais que la course va être longue et que la côte d’Amplaing en calmera un peu. Ça ne joue pas ici en ce qui me concerne…

Comme prévu la côte d’Amplaing en calme certains mais juste après ça repart de plus belle à tel point qu’un gars a chuté et est en sang et les secours à ses côtés. terminé pour lui. je redouble de vigilance pour ne pas aller à terre car certains coureurs sont dangereux…

Foix arrive assez vite et je suis étonné de la moyenne. Je fais 30km en une heure. Après Foix c’est l’ascension du col du Portel qui commence. Je m’aperçois que mon capteur de cadence de pédalage ne fonctionne plus. je m’arrête mais n’arrive pas à le remettre en route rapidement. je décide de monter au capteur de fréquence cardiaque uniquement. Je m’accroche donc aux roues du premier groupe qui passe.

Au fur et à mesure de la montée nous sommes entourés de nuages et parfois la visibilité n’excède pas 50m. Malgré tout la montée s’effectue régulièrement et en sécurité. Bizarrement, les énervés du début se sont calmés et tout le monde se concentre sur son effort.

Le sommet du col du Portel arrive malgré tout assez vite. Je mets 1h environ pour y arriver. En haut j’avais planifié une pause « besoin naturel ». j’en profite pour redémarrer mon compteur et hop j’ai de nouveau mon capteur de cadence de pédalage. Ça me rassure un peu car il y a encore pas mal de cols et j’aime bien monter en contrôlant la cadence de pédalage et ma fréquence cardiaque. Ça me permets de mieux gérer les montées et tenir le coup sur la longueur de l’épreuve.

La descente du col du Portel est épique. Par endroit je n’y vois pas à 10m. Les coureurs enlèvent leurs lunettes car la condensation accroît la réduction du champ de vision mais tout au long de route, les lunettes tombent à terre et il faut les éviter. Il est difficile de s’arrêter pour récupérer des lunettes tombées à terre car les coureurs arrivent (à vitesse réduite mais ils arrivent quand même).

Pour ma part je garde les lunettes sur le nez et les essuie quand je le peux. Ça me pose quelques problèmes pour gérer correctement la vitesse en fonction de visibilité mais bon ça passe sans prendre de risque insensé.

C’est pas première fois que je suis plus fatigué en bas d’une descente de col qu’en arrivant en haut !

Quelques kilomètres et puis c’est au tour du col de Saraillé. Normalement un col facile à escalader mais il ne faut pas y laisser trop de forces. Je gère encore et avec le capteur de cadence de pédalage qui fonctionne ça me facilite les choses Smile

Une fois le Saraillé avalé, il faut descendre. L’organisation nous avait averti que des travaux de réfection de la voirie avaient été effectués et que la route était pleine de gravillons. En réalité seule la moitié supérieur de la descente était pleine de gravillons et après la route était plus ou moins correcte (en montagne il y a parfois des vaches si vous voyez ce que je veux dire Wink ). Par deux fois je joue les équilibristes sur les gravillons mais ça passe. C’est dans cette descente ou j’ai vu un coureur s’échapper sur une route annexe pour s’arrêter alors qu’il était pris de crampe aux mains. Pour lui plus de peur que de mal, il s’en sort bien. Pour moi ça passe, j’arrive en bas entier et encore une fois plus fatigué qu’en haut du col. ce n’est décidément pas une journée normale !

En bas du Saraillé, je ne retrouve seul et face à moi un long faux-plat pour rejoindre le col d’Agnès. J’ai beau regarder au loin ou me retourner personne ou alors chaque fois qu’un petit groupe se présente, il roule bien plus vite que moi et je n’arrive pas à accrocher les roues. Je ne mets en mode gestion du faux-plat pour ne pas perdre trop d’énergie et j’arrive comme ça à Aulus. C’est ici que ça commence !

Je plaisante avec un coureur au pied du col mais j’avais établi une stratégie pour monter le col d’Agnès : la régularité. Avec les capacités du moment je décide de caler la fréquence de pédalage entre 60 et 70 tours par minutes et ma fréquence cardiaque entre 80 et 85% de ma FCmax. En fonction de la pente ça donne une vitesse comprise entre 9 et 10km/h.

La météo n’a toujours pas changée et les nuages m’accompagne quasiment jusqu’en haut car ça commence s’éclaircir. J’entame la descente sur l’étang de Lers. La visibilité est correcte mais je ne vois l’étang qu’au dernier moment et il est difficile de profiter du paysage (je pense qu’à ce moment je suis fatigué et que je suis concentré sur ma route).

J’enchaîne sur la montée du port de Lers. Dans ma tête j’avais noté que c’était plus facile que le col d’Agnès. Selon mon compteur c’est le cas. Il indique du 5-6% mais pour les jambes j’ai plutôt l’impression que c’est du 9-10%…

Heureusement, ce n’est pas très long (5-6km il me semble) et j’arrive assez vite en haut alors qu’il y avait beaucoup de monde pour nous encourager tout au long de cette montée. C’est vraiment top de se sentir supporté et à posteriori se prendre pour un coureur pro (la vitesse en moins bien entendu Wink ). Pendant la montée le ciel s’est dégagé et j’arrive en haut avec le soleil.

Il ne reste plus que la descente sur Auzat. Ouf, mais il faut rester vigilant car avec la fatigue la chute est toujours plus présente. C’est donc avec précautions que j’essaie de lâcher les chevaux car il y a quelques coureurs qui m’ont doublés très rapidement et il faut garder un oeil derrière pour ne pas leur couper la trajectoire (parce qu’à la vitesse à laquelle ils arrivent, ils ne s’arrêteront jamais…). Je termine la descente derrière une dame que je n’arrive à rattraper qu’après la ligne d’arrivée. Je la félicite pour sa performance et sa descente (on est gentleman au Vélo Club Canéjan).

Après que l’organisation ai enlevé ma plaque de cadre et donné une bouteille d’eau je ne mets pas 2 minutes pour retrouver ma femme et mes filles. A cet instant je suis réellement heureux. Content de moi mais aussi content de partager ce moment avec ma famille car l’important dans tout ça c’est EUX !

Ariegeoise 2015
A l’arrivée avec ma grande fille

Ensuite, la nature reprend ses droits et nous partons manger car j’ai les crocs après près de 115km.

Je tiens à utiliser ces quelques lignes pour remercier (encore une fois) l’organisation, les bénévoles et la gentillesse avec laquelle ils prennent soin des coureurs. De vrais mères pour nous Wink !

Malgré une météo peu clémente l’ensemble de l’organisation a su trouver les mots et les actions pour nous mettre du soleil dans le cœur.

UN GROS MERCI pour cette superbe journée !

Le parcours

Changement d’objectif

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Maillot ariégeose 2015Ça y est la décision est prise, je change mon objectif cette année.
Le grand parcours de l’Ariégeoise est « trop fort » pour moi et je me « rabats » sur la Montagnole (comme l’année dernière mais sans le plateau de Beille) qui reste un gros morceau.
En effet, la montagnole cette année c’est 115km pour 2772m de dénivelé positif. Ça va grimper !

Cette décision fait suite à mon gros entraînement avec Greg et aux difficultés que j’ai eu pour rallier l’arrivée. En effet, nous somme mi-mai et j’arrive difficile à rallier l’arrivée avec un parcours moins long et surtout moitié moins de dénivelé positif.

Il me reste un mois pour arriver à un niveau que je n’ai jamais atteint depuis que je pratique le vélo. Et oui, je progresse d’année en année mais ma participation au grand parcours était conditionnée à un état de forme qui devait être optimal et maximum par rapport à toutes les références que j’avais pu collecter lors de mes précédentes années de pratique.

Malheureusement, ma chute du mois de janvier m’a occasionné un retard de trois semaines dans ma préparation. C’est trois semaines, je pensais pouvoir les récupérer avant le départ mais je m’aperçois que j’ai très bien travaillé, que mon niveau augmente mais que je serais réellement plus que limite (voire déjà dans la voiture balai) avant même de partir.

Donc plutôt que d’être un poids pour l’organisation (et oui il faut assurer le retour des gars pas préparés) et surtout en ce qui me concerne passer une journée galère où le plaisir serait absent, la décision va de soi. Le changement s’impose !

J’ai donc contacté l’organisation de la cyclosportive afin de changer de parcours. J’ai donc expliqué mon cas dans le formulaire de contact et le changement a été validé moins de 24 heures après. Je dois dire que je suis scié. Une grande organisation avec un seul mot  MERCI !

Le don de soi pour les autres

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logofranceparkinsonCela fait maintenant un peu plus de 5 ans que je roule pour moi. Mon bien-être, mon plaisir,etc… mais je n’ai encore jamais roulé pour les autres. Il est temps de partager !

Partager mais comment ?

Et bien je crois avoir trouvé : réaliser un défi pour mon père et pour tous ceux qui souffrent de la maladie de Parkinson.

J’ai bien dit un défi, quelque chose qui sort de la norme, de l’habituel pour faire parler de la maladie, sensibiliser,etc… Mais comment faire plus ?

Et bien c’est simple. Il faut que ce défi permette de récolter des fonds pour l’association France Parkinson !

Une description complète du projet est disponible sur la page « Sud-Ouest contre Parkinson« .

J’espère que les lecteurs de mon blog me laisseront un retour quelconque. Sous forme de conseils techniques, de conseils d’organisation, de contacts,etc… Toute l’aide possible sera très appréciée car je pars complètement à l’inconnu dans plusieurs domaines sur ce projet comme vous pourrez le constater.

Avant de commencer un tel périple, il faut planifier les choses car je ne peux me permettre de manquer mon coup. La cause est trop importante pour se manquer !

Les objectifs du défi

  • sensibiliser sur la maladie,
  • récolter des fonds pour l’association France Parkinson (même un petit peu, c’est mieux que rien !),
  • faire quelque chose pour mon père (malade lui aussi),
  • me faire plaisir sur le vélo (comme d’habitude) et vivre quelque chose d’extraordinaire.

 Le matériel nécessaire

Vêtements

  • cuissard (2),
  • maillot manches courtes (2),
  • chaussettes (3),
  • maillot manches longues (2),
  • mitaines (1),
  • gants pluie (1),
  • veste pluie (1),
  • pantalon de pluie (1),
  • sur-chaussures étanche (1),
  • casque (1),
  • démonte pneu (3),
  • lunettes (1),
  • tour de cou (1),
  • crème solaire (1),
  • bidons (2),
  • manchettes,
  • jambières,
  • gilet haute visibilité (1)

Technique

  • chambre à air (8),
  • pneu Continental GP 4000 S (1),
  • compteur GPS Garmin Edge 800 + batterie annexe + chargeur (1),
  • caméra GoPro + batterie de rechange + chargeur (1),
  • jeu complet d’outils (multi outils, clé allen,…),
  • pompe à main (1),
  • lubrifiant,
  • lampe avant et arrière + chargeurs,
  • moyeu dynamo (peut-être ???)

Diététique

  • barres de céréales sucrées et salées ( 5/jours : 35),
  • boisson de l’effort (1 boites),
  • gel énergétique (2/jours : 14),
  • fruits secs (à acheter en cours de route)

Transport

  • Sac à dos étanche
  • Sacoche de cintre

Pour réaliser ce périple j’utiliserai probablement mon vélo GIANT SCR2 certes plus lourd que mon Cannondale SuperSix EVO mais il s’agit surtout de mon mulet qui est robuste et ne craint pas les éléments.

Pour la vie à côté du vélo (même si elle va être essentiellement consacrée à la récupération).

  • une paire de chaussures de sport,
  • un short,
  • un T-Shirt,
  • un jean ou pantalon de toile selon l’encombrement et/ou le poids,
  • paire de chaussettes (2)
  • une serviette de bain,
  • un gel douche,
  • une brosse à dent,
  • du dentifrice,
  • une huile de massage

Il ne reste plus qu’à regarder l’encombrement de tout ça et espérer que les clubs se mobiliseront pour me trouver un couchage le soir (sinon faudra improviser et ça c’est pas cool). Il va d’ailleurs falloir que je commence à contacter les présidents de club pour voir un peu la faisabilité.

J’en appelle donc à tous les cyclistes me lisant pour relayer l’information. Si vous vous trouvez sur mon parcours, parler du projet autour de vous (peut-être que j’aurai même des propositions d’hébergement spontanées), des conseils sur les routes où il ne faut pas passer,… en gros que la solidarité qui devrait nous unir agisse pour la bonne cause. Je ne suis pas contre le fait de partager un bout de chemin avec les cyclistes des régions où je passerai… (pour ceux qui ne liraient pas entre les lignes, c’est une invitation Wink ).

La plannification

Pour le moment, lorsque je regarde le planning, mon projet prendrait bien sa place la dernière semaine du mois de mai 2015 (du 23 au 31 mai 2015). Il m’est difficile de me projeter à coup sûr à un peu moins d’un an, mais si tout se passe bien je devrais pouvoir mettre ça en musique au fur et à mesure du temps qui passe.

Il s’agit d’un gros, très gros projet pour un homme seul (sans parler de la performance). L’organisation doit être sans faille pour que le projet soit un succès et quoi qu’il arrive, il y aura des imprévus, c’est certain !

Maintenant les dates ne sont pas figées…

A l’aide

C’est la première fois que je vais organiser un tel périple et je suis complètement novice dans ce domaine. Si vous avez une quelconque expérience, si vous avez des idées je les écouterai avec intérêt (et mettrai certainement en application Wink ). Donc n’hésitez pas à m’aider à votre manière si vous en avez la possibilité.

L’Ariégeoise en images

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Et oui, après un article qui résumait un peu la manière dont j’ai vécu mon objectif 2014, voici quelques photos prises avec la GoPro.

DCIM100GOPRO

Il me semble qu’à partir d’ici c’est la montée du plateau de Beille.

Et oui y'a du soleil !
Et oui y’a du soleil !

DCIM100GOPRO

DCIM100GOPRO

Beille et ça marche sur le côté
Beille et ça marche sur le côté
Juste un peu avant l'arrivée. Beille c'est dur !
Juste un peu avant l’arrivée. Beille c’est dur !

Voilà quelques photos d’une super journée. Aucune retouche, juste du naturel ! J’ai encore des trucs à publier mais cela va me prendre un peu plus de temps à cause du travail de préparation que ça va me demander.