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Retour sur un test : pneus SCHWALBE DURANO DD

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Cannondale Supersix EVO - MakadammCela fait quelques temps j’avais réalisé un premier test des pneus Schwalbe Durano DD.

Je viens donner des nouvelles de mes pneus qui sont encore en place sur mes roues Makadamm Fusion 38.

Après 2200km, je ne constate pas d’usure anormale au niveau du pneu avant. Le pneu arrière accuse lui une usure plus prononcée mais je pense pouvoir encore rouler au moins autant de kilomètres sans plus de problèmes.

En parlant des problèmes, je n’ai à ce jour aucune crevaison à déplorer (pourvu que ça dur Wink ). Tout juste une coupure réalisée dès le premier tour de roue lorsque je suis passé sur une grosse épine de ronce sinon rien.

Au niveau des flancs

Certains pneus montrent parfois quelques faiblesses au niveau des flancs. Ainsi, avec le temps il est possible de remarquer des craquelures ou un séchage accompagné d’un changement de couleur.

Avec le DURANO DD je n’ai aucun de ces signes annonciateurs d’un changement à prévoir dans quelques kilomètres. Là encore un bon point pour lui.

Au niveau de la bande de roulement

Comme énoncé plus haut, la bande de roulement présente deux états différents selon qu’on observe le pneu arrière ou le pneu avant. L’avant ne présente pas de trace d’usure. Le relief du pneu est encore bien prononcé et visible. L’accroche n’a pas changée.

Le pneu arrière a quant à lui un peu plus souffert. L’usure du pneu me semble tout à fait normal. Je l’ai annoncé plus haut, je pense qu’il en est à la moitié de sa vie. Je note aussi que l’accroche n’a toujours pas changée.

Le pneu avant
Schwalbe Durano DD avant 2200km
Schwalbe Durano DD avant 2200km
Le pneu arrière
Schwalbe Durano DD arrière 2200km
Schwalbe Durano DD arrière 2200km

En conclusion, je peux me permettre de dire un truc du genre :

Ce pneu, c’est du costaud ! Wink

Pedaleur.fr

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logo-pedaleur-siteUn peu comme sur les routes, il faut parfois prendre de petites routes pour découvrir des endroits inconnus. Alors j’ai fureté, j’ai lu et enfin j’ai écouté le bouche à oreille.

C’est alors que j’ai découvert un site web un peu spécial : www.pedaleur.fr

La première raison qui me fait écrire cet article, c’est qu’il s’agit du site d’une entreprise française et que le développeur est français. L’initiative est tellement rare ces temps ci, qu’il faut saluer le courage de se lancer dans une telle entreprise, car il s’agit bien d’une entreprise.

La deuxième raison pour laquelle j’écris cet article, c’est que j’écris avec le cœur. Les entrepreneurs et le développeur du site web sont de la région où j’ai débuté le vélo, quelque part entre Villefranche sur saône et Lyon. J’ai donc été tout naturellement attiré par l’initiative mais je vais essayer de garder mon esprit critique.

Avant de parler du concept, je tiens à saluer la vitrine de cette jeune entreprise, c’est à dire leur site web. Simple, clair, épuré et surtout il est facile de s’y retrouver. un travail propre pour le client. Merci aux entrepreneurs de montrer le savoir faire français en la matière, ça inspire confiance.

Le concept

« Rouleurs, sprinteurs, triathlètes, baroudeurs, vététistes, cyclosportifs… autant de noms, de profils, de férus de vélo, tous différents mais qui partagent, comme nous, la même passion pour la petite reine.
C’est un peu ça notre état d’esprit ; pédaler à fond, sprinter tête dans le guidon et surtout profiter de chaque kilomètre.
Simple sportif du dimanche matin ou pratiquant assidu, on recherche tous de nouveaux produits pour nous accompagner sur le vélo. Et c’est de là qu’est né Pédaleur ; un coffret (ou une box comme on préfère) plein de produits dédiés à la pratique du vélo, de surprises mais aussi de conseils.
Pédaleur, c’est l’ambition de partager une passion, des moments forts sur le vélo, mais aussi de proposer un concept nouveau dans le monde de la bicyclette et de dénicher des produits de qualité utiles pour les cyclistes.
Mathilde & Benjamin, »

Je salue le concept qui laisse une large part à la découverte de choses nouvelles dans la pratique de notre activité préférée.

Du concret

Le pédaleur, c’est :

« Une box pour les cyclistes faite par des cyclistes. »

La box Pédaleur c’est :
« de la nutrition, des produits pour entretenir son vélo, des soins, des  accessoires textiles, des offres et des conseils. »

Il existe plusieurs formules pour obtenir la box à la maison. Le mieux est d’aller voir sur le site pour obtenir les tarifs.

En conclusion

C’est parce que noël approche et que le concept m’a l’air sympathique que je publie cet article sans avoir testé le service.

Je pense que je le testerai dans l’année (et oui il me faut du temps pour ça) et je publierai mes impressions le moment venu.

Pour le moment, si vous choisissez de vous abonner, vous pourrez laisser vos impressions en commentaire de cet article. J’espère ne pas me tromper en faisant confiance à des entrepreneurs que je ne connais pas mais qui sont de la région qui a vu naître le cycliste que je suis…

Nota : je tiens à préciser que cet article n’est en aucun cas sponsorisé et que je ne reçois aucune rémunération pour la rédaction de ce type d’article. Ceci me confère une liberté totale de parole.

Test des lunettes DEMETZ avec insert optique

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Lunettes DEMETZEn fin d’année je suis passé chez l’ophtalmologue afin de contrôler ma vision. Comme je m’en doutais ma vue a évolué et je devais changer de correction optique. C’est alors que je me suis posé la question de savoir si les marques de lunettes sportives avaient adapté leur gamme aux coureurs qui ne voient pas bien Wink

J’ai consulté l’opticien à côté de la maison car il faisait la marque Oakley (marque bien connue des cyclistes et des skieurs). Après prise de renseignements, il s’avère que les lunettes Oakley avec verres correcteurs à ma vue me coûteraient un peu plus de 600€. C’est donc hors de ma bourse et je me tourne vers une autre marque que l’opticien me propose : DEMETZ.

J’opte pour le modèle UNILLE en blanc avec des inserts optiques.

Que comprend le pack ?

La lunette DEMETZ UNILLE comprend :

  • la monture
  • 3 verres teintés (1 verre photochromatique, 1 verre jaune, 1 verre transparent)
  • l’insert optique avec les verres correcteurs
  • 1 cordon
  • 1 boitier
  • 1 chiffon dans lequel les lunettes s’insèrent

 Le réception

L’opticien m’appelle pour me dire que les lunettes sont arrivées. Comme pour chaque client, il me montre comment changer les divers écrans/verres de la lunette. Nous nous apercevons que le verre jaune ne peut être inséré sur la monture.

L’opticien contacte DEMETZ par deux fois. La première fois DEMETZ admet des problèmes de fabrication mais ne peut donner les formalités de retour. Au deuxième appel, DEMETZ dément tout vice de fabrication et menace l’opticien de payer les frais de retour s’ils ne constatent pas de problème. Nous décidons de retourner quand même les lunettes. Finalement au bout d’un mois, DEMETZ renvoie les lunettes avec un nouvel écran/verre en admettant le problème. Donc pas de problème même si la réaction de DEMETZ n’a pas été très commerciale…

Description

Là c’est la partie subjective de la personne qui parle. Je trouve que le design est assez cool.

L’insert optique se voit très bien sur certaines photos.

Sensations

Ma première sensation lorsque j’ai mis les lunettes a été de me dire qu’on ne les sentait pas (au niveau du poids). Les lunettes DEMETZ UNILLE sont légères, très légères au point que j’ai pris énormément de précautions pour leur manipulation afin de ne pas les abîmer. Avec le temps je m’aperçois que malgré ce très faible poids, les lunettes sont très résistantes et en plus la monture est garantie 2 ans. Donc pas de crainte à avoir du côté des manipulations.

La première fois que je les ai mises sur le nez avec les inserts optiques, j’ai eu une désagréable impression. Les inserts optiques sont très visibles et j’ai même l’impression que cela gêne la visibilité (j’en ai eu la confirmation après sur la route). Cette impression se fait moins sentir après environ 10 minutes pour se faire oublier après la demi-heure de route (c’est peut-être le mal de jambe qui me l’a fait oublié ? Wink ).

Après quelques utilisations, l’insert ne s’avère pas trop génant sur le vélo mais l’utilisation des lunettes pour un autre sport peut s’avérer difficile. Je pense notamment aux sports de ballon ou de balles où l’insert limite le champ visuel et compliquera peut-être un peu les choses notamment au niveau réactivité et dans ce cas je ne suis pas certain qu’il se fasse oublier…

L’écran de protection solaire est de très bonne facture et protège les yeux de manière optimale. Aucun mal aux yeux après un après-midi passé à la page en plein soleil au bord de la mer (dans les Landes). Avec la réverbération qu’il peut y avoir sur une plage, je pense avoir testé ces lunettes dans des conditions assez difficiles pour pouvoir dire que la protection solaire est très bonne.

Je n’ai pas eu le loisir de tester l’écran de couleur jaune prévu pour le brouillard, ni l’écran blanc prévu pour la nuit ou la pluie.

En descente, l’écran protège bien les yeux même si quelques fois j’ai eu un peu d’air qui m’a fait pleurer. Peut-être un peu de vent dans le mauvais sens mais rien de très différent des autres lunettes du marché. La protection contre le vent est bonne (au moins égale à celle des lunettes EKOI que je porte souvent).

Conclusion

Les lunettes DEMETZ UNILLE sont de très bonnes lunettes qui protègent bien les yeux du soleil. L’écran solaire prévu à cet effet est très très efficace. Ayant eu l’occasion de tester des Oakley il y a quelques années pour le ski, je dois dire que les lunettes DEMETZ UNILLE n’offrent pas la même visibilité (j’avais vraiment aimé Oakley) mais elles offrent un rapport qualité/prix incomparable.

De plus, l’insert optique permettant de les adapter à la vue permet de se faire rembourser une partie des lunettes par la majorité des mutuelles (du moment que vous avez une ordonnance de l’ophtalmologiste). Il est incontestable qu’une paire de lunettes solaire à sa vue constitue un accessoire de sécurité indispensable sur la route.

Après avoir demandé à mon opticien le prix d’une paire de Oakley à ma vue (évoqué plus haut), j’ai opté pour les lunettes DEMETZ UNILLE (à ma vue) et j’en suis content. Si vous cherchez une paire de lunettes solaire à votre vue pour faire du sport, la marque DEMETZ se trouve en bonne place au niveau du rapport qualité/prix. La marque propose une large gamme de modèles ce qui permet de s’adapter au style de chacun.

Je tiens à préciser que je rédige cet article sans aucun a priori et en toute liberté (comme d’habitude) car j’ai complètement payé le matériel.

Test des pneus Schwalbe DURANO DD

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copy-DSC_0007Lorsque j’ai changé de roues pour des Makadamm Fusion 38, j’ai aussi investi dans une paire de pneus route. Je souhaitais tester d’autres pneus que mes traditionnel Continental GP4000S. J’ai donc opté pour des Schwalbe DURANO DD en 700*25.

Sur le papier il s’agit de pneus avec une importante résistance à la crevaison et une grande longévité. Ce sont ces qualités que je recherche dans mes pneus plus que le poids ou la couleur,…

Le montage

Au déballage des pneus, j’ai la même impression que lorsque je déballe des pneus CONTINENTAL 4 saisons (pneus que j’utilise en hiver). La finition est excellente et une dureté de gomme qui me semble plus tendre que celle des pneus CONTINENTAL.

L’ajustement à la jante est parfait. J’ai même du mal à finir d’installer le pneu (difficile de mettre le pneu dans le creux de la jante). Rien d’insurmontable mais pas simple quand même…

Le confort

Les avis que j’ai pu voir sur internet me laissaient penser que ces pneus étaient raides. Le montage semblait le confirmer.

Une fois sur le vélo, je suis surpris pas le confort. Les roues sur lesquelles les pneus sont montés n’y sont certainement pas étrangères mais de bonnes roues sur un pneu en béton, ça ne rend rien !

Je pense donc que ces pneus sont raides/durs mais absorbent bien les chocs de la route en rendent un confort plus que correct. L’expérience me prouve que ces pneus permettent d’avaler les kilomètres sans accentuer la fatigue liée à la qualité parfois défaillante de la route.

L’accroche

J’ai pu tester les pneus sur divers types de goudron et j’ai ressenti une très très bonne sensation d’accroche sur toutes les surfaces.

Route humide ou sèche, chaussée granuleuse ou lisse, l’accroche est bonne et les trajectoires peuvent être facilement tenues.

Jusqu’ici je n’ai eu cette accroche qu’avec les pneus CONTINENTAL 4 saisons.

La résistance

Lors de ma première sortie, j’ai pris une épine de ronce qui traînait sur la piste cyclable. J’ai immédiatement entendu le « tac tac » sur le goudron, me suis arrêté et enlevé l’épine du pneu arrière. Une belle entaille mais pas de crevaison. Je n’ai pas poussé le vice jusqu’à rouler avec l’épine dans le pneu mais je pense que si j’avais continué, j’en aurait été bon pour changer de chambre à air Wink.

Sinon, après environ 2 mois (350km), les pneus n’ont pas bougé même s’il faut l’avouer, je n’ai pas roulé dans des conditions trop défavorables comme on peut trouver en hiver (en même temps je n’utiliserai pas les roues Makadamm Fusion 38 en hiver, faut pas exagérer !).

Conclusion

Pour le moment je n’ai pas de retour sur la longévité de ce pneu. Ils n’ont que quelques centaines de kilomètres. La fin de vie des pneus ne manquera pas de déclencher la rédaction d’un article sur le blog (c’est promis Wink ).

Concernant les autres points demandés à un pneu, je suis assez content. Si la longévité se montre à la hauteur, je les placerai dans la même catégorie que les CONTINENTAL GP4000 ou 4 saisons. Après le choix sera plus dicté sur la disponibilité dans la taille souhaitée et le prix qui fluctue pas mal d’un magasin ou d’un site à l’autre.

A l’instant où j’écris ces lignes, je pense que l’atout principal de ces pneus est la gomme plus tendre que mes autres pneus qui amortit les petits chocs de la route et la résistance aux crevaisons.

Je ne vois pas encore de point négatif si ce n’est son prix mais tous les pneus de cette gamme valent à peu près la même chose (une entente des marques pourrait-elle être soupçonnée ?).

Les roues Makadamm Fusion 38 sur le terrain

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MakadammJe reviens après quelques kilomètres passés avec les roues Makadamm Fusion 38.

Premières sensations

Alors que je craignais un manque de confort avec un ressenti des aspérités de la route, je suis réellement surpris dès les premiers mètres. Je ressens la sensation d’une roue raide/rigide mais confortable. Avec l’accumulation des kilomètres je m’habitue à cette sensation de raideur/rigidité. C’est même agréable de voir que quand on appuie sur les pédales, ça répond quasiment immédiatement.

Par contre dès qu’on a un coup de moins bien on reste à une vitesse plutôt normale dans ce genre de cas mais on a la désagréable sensation d’être planté dans le goudron. Je pense que ça passera avec le temps et l’habitude.

Je ressens aussi une grosse différence au niveau de la prise de trajectoires. Avec mes anciennes roues (MAVIC KSYRIUM SL) j’avais quelques flottements lorsque je prenais des descentes à vitesse assez élevée (supérieure à 50km/h). Là, avec les Makadamm Fusion 38, pas de flottement, les trajectoires sont faciles à tenir.

Les trois premières grosses sensations que j’ai eu pendant ma première sortie sont :

  • contrôle des trajectoires améliorées
  • réponse facile à la sollicitation lorsqu’on met de la puissance
  • impression (non fondée) d’être planté lorsqu’on manque de puissance

Test en terrain accidenté

J’ai réalisé quelques sorties sur des terrains accidentés. Cela va des terrains de la rive droite de la Garonne, au col du Débat dans le Vaucluse (à côté de Cairanne).

Je dois avouer avoir été surpris dans les premières sorties. La rigidité des roues se fait sentir mais pas autant que j’aurais pu m’y attendre. La légèreté est au rendez-vous.

Sur les pentes de la rive droite de la Garonne (pentues mais peu longue), il faut généralement faire parler la puissance. Là, les Makadamm Fusion prennent une dimension extraordinaire. Ça passe super bien !

Les roues rendent la puissance fournie admirablement bien et c’est un véritable plaisir de se fatiguer en appuyant et tirant comme un sourd sur les pédales.

Sur les pentes « vauclusiennes », il faut être un peu plus endurant. La longueur des pentes augmente et développer énormément de puissance sur le temps nécessaire pour arriver en haut me serait impossible. Il faut donc gérer les montées.

Et bien là encore, les roues Makadamm Fusion rendent à merveille lorsqu’on appuie mais elles sont aussi très légères (autant que mes anciennes MAVIC KSYRIUM SL). Cela veut dire que je monte sans aucun problème et que leur rigidité ne se sent pas trop même si je n’ai subis de perte de régime important (un col de 3km ce n’est pas le Ventoux Wink ).

Conclusions

je dois avouer avoir été séduit par les roues Makadamm Fusion. Elles répondent super bien, sont sécurisantes dans la prise de trajectoire, offrent une très bonne capacité de freinage,…

Je ne regrette vraiment l’investissement et si je dois changer à nouveau de roue, je pense passer à une paire de roue carbone pour tester (mais ce n’ai pas encore pour tout de suite car la bourse n’est pas illimitée Wink).

Je n’ai qu’un mot : merci Fabrice !