Intensité quand tu me tiens…

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Ce lundi, il fait beau (soleil, nuages, peu de vent et température idéale pour la pratique du vélo).

Après une matinée assez chargée en travaux domestiques, je vais aller m’entraîner à Longchamp. Là encore mon créneaux n’est pas énorme, ce sera donc une sortie tout en intensité.

Je pars donc à 13h30 en direction de l’hippodrome de Longchamp. La circulation est dense et là je prends la piste cyclable. Je suis presque à l’arrêt lorsque je passe au niveau des feus tricolores et les voitures qui tournent freinent réellement au dernier moment en me voyant…

Lorsque j’arrive autour de l’hippodrome, il a peu de monde qui tourne. Je suis un peu surpris. Comme à mon habitude, j’effectue un tour de chauffe pour une fois sur le grand plateau. Je remarque que la vitesse des autres cyclos est un peu au dessous de 30km/h. Là, je me dis que j’aurai peu d’aide pour atteindre mon but : 50km en 1h30…

Je m’y atèle dès mon deuxième tour où j’accélère et je place mon compteur à environ 32km/h. Je suis suivi par un cycliste puis un deuxième. Nous roulons à trois mais seul mon deuxième compagnon de route prend des relais alors que le troisième est largement dans le rythme. Pourquoi ne pas collaborer et travailler un peu ???

Décidément je ne comprends pas cette mentalité. Nous menons à deux sur pas loin de 6 tours. Puis nous accusons le coup tous les deux et là nous nous retrouvons placés environ à la dixième place du peloton.

Finalement je me refais un santé au sein du peloton et je remonte environ dans les cinq premiers pour finalement voir les cyclistes devant moi laisser leur place ou alors sortir de l’anneau. Je me retrouve encore devant et j’assume mon rôle et surtout je continue mon exercice. Finalement, il est l’heure de rentrer à la maison. Dommage, car j’en avais encore sous le pied et je pouvais certainement encore rouler comme cela pendant au moins une demi heure (je ne le saurai jamais  Question ).

Je rentre tranquillement à la maison par les rues au bas du mont Valérien compte tenu de l’heure. Je n’ai pas le droit de rentrer trop tard car j’ai envie d’être avec ma famille avant le départ en stage de ma femme à 17h00…

Une bien belle sortie et je commence à aimer tourner en rond. En effet, cela me permets de travailler en fractionner sans même y penser. Il faut juste tenir la roue de devant ou assumer son rôle en tête du peloton. C’est bon ça !

Je regrette encore le manque de dénivelé. Je l’ai déjà écrit dans ce blog, ici, la moindre sortie proposant un dénivelé se passe du côté de Chevreuse et cela entraîne une sortie dépassant les  trois heures de vélo… Vivement un planning un peu moins serré !

En chiffres

  • Distance : 48.99km
  • Durée : 1h31
  • Cadence moyenne de pédalage : 85tpm
  • Cadence maximale de pédalage : 108tpm
  • Fréquence cardiaque moyenne : 151bpm (82.51% de ma FC max)
  • Fréquence cardiaque maximale : 177bpm (96.72% de ma FC max)
  • Dénivelé : 122m

3 réflexions sur « Intensité quand tu me tiens… »

  1. Bravo Laurent ! C’est vraiment super de tenir à 35km/h sur l’anneau, surtout quand tu es peu relayé comme aujourd’hui. Ca montre une très belle progression depuis que tu tournes sur Longchamp. J’observe aussi souvent comme toi des tire au flanc qui rechignent à faire une partie du travail, mais en général aussi je trouve des mecs bien sympas avec qui c’est un vrai plaisir de relayer. Et puis quand le rythme s’élève très fort, je suis bien content de rester dans les roues : si je passe au même rythme sur quelques centaines de mètres, il y a des risques d’explosion interne en haut du faux plat Wink Bye

    1. Salut Thierry,
      Merci pour tes encouragements.
      Le gars avait pas mal de réserve car je l’ai vu remonter jusqu’à la tête pour aller saluer un copain qui venait de prendre la tête. Après, je ne sais pas trop si mes impressions sont bonnes mais en tous cas c’est ce que je ressens sur le moment. Peut-être que je me trompe, peut-être que je fais pareil,…
      Je doute beaucoup de moi, de mon niveau et surtout je roule pour le plaisir…
      Du plaisir j’en ai pris à rouler avec deux gars dont un qui a explosé (mon premier compagnon de route). J’ai du quitter le deuxième avec qui j’ai échangé quelques mots sur une voiture qui nous avait barré la route au niveau de la sortie de l’hippodrome (juste après le rétrécissement).
      Personnellement et compte-tenu du temps que je peux allouer à la sortie, je préfère rouler fort pendant 2,3 ou 4 tours et exploser dans le faux-plat. Au moins j’aurais donner tout ce que j’ai et cela me fait progresser (recul de ma fréquence de seuil). Voilà je suis comme ça. Je donner tout, tout simplement.
      Bonne soirée Thierry.

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