Je vis dans un autre monde ?

Download PDF
Ventoux Parkinson – la montée

Je ne sais pas vous mais en ce qui me concerne je me sens peu concerné par tous ce qui est écrit ou dit autour ou sur le cyclisme.
Dans la presse ou sur les sites web, ça parle d’AUT, de dopage mécanique, de violence vis à vis des coureurs pros,…
Des pratiques que je considère habituelles (mais pas normales) dans tous les mondes professionnels. Qui n’a jamais pris de médicament sans prescription médicale, subit les foudres d’un supérieur ou tenter d’améliorer ses performances à l’aide d’un outils, programme, etc ?

En ce qui me concerne le vélo, c’est le plaisir, le partage et la détente tout en faisant du sport.

Lorsque je lis les articles au sujet des professionnels sur différents sites web, je suis ahuri même si au fond de moi je n’en ai absolument rien à faire.

Non pas que je sois indifférent à leur sort mais pour moi le vélo ce n’est pas le monde des professionnels.

Le vélo c’est les balades, les longs parcours, le partage avec les copains du club, l’effort individuel au service du groupe pour rentrer à l’heure à la maison,…

Je ne pratique pas le même vélo que les pros (sur le plan sportif c’est certain) c’est un fait mais je me questionne.

Comment est-il possible d’en arrive là ?

Comment les pros font-ils pour accepter tout ça au sein d’une discipline sportive qui constitue leur passion ?

J’envisage plusieurs possibilités et je pense qu’ils acceptent beaucoup de contraintes comme nous tous dans nos spécialités/métiers respectifs. Soit tu fais partie du système, soit il t’écrase…

« Bizarrement », les coureurs pro qui font quelques résultats et pourraient faire d’autres métiers auraient des facilités au sein des formations. Est-ce parce qu’ils pourraient quitter l’équipe pour faire autre chose ?

Le monde professionnel (et pas seulement celui du cyclisme) est assez hypocrite pour ça…

C’est donc ce constat qui fait que je n’achète pas ou peu la presse spécialisée et qui me fait me détourner de certains sites web.

Alors, si comme moi vous pratiquez le cyclisme passion, je suis très curieux de connaître votre opinion sur ce phénomène qui pointe son nez dans la presse spécialisée.

Dans l’attente de lire vos avis, je vous souhaite à tous de bonnes fêtes de fin d’année.

4 réflexions au sujet de « Je vis dans un autre monde ? »

  1. Le cyclisme , comme d’autres sports pro , est gangréné par toute sorte de dopage ..mais il n’est que le 7ème ..Bref c’est le monde que nous avons choisi de vivre …et que nous entretenons chaque jour devant nos écrans de télévision pour voir ces sportifs …Il faut faire de l’audimat, les sponsors payent cher pour que leur poulain soit au milieu de l’écran et sur les podiums ..Parfois le dopage est  » d’état » et malgré cela on laisse les sportifs participer aux JO…pour ne pas froisser Poutine…C’est simplement scandaleux …mais ceux qui ont révélé ce dopage sont quitté leur Pays car ils ont peur d’être assassinés ..Le monde ou nous vivons est tombé sur la tête mais nous y participons en temps que consommateur parce qu’on nous formate ….Si plus personne ne va au stade …que se passerait il ?

    1. Est-ce le monde qu’on a choisi ou est-ce le monde qu’on nous impose ?
      Pour vivre il ne nous faut pas grand chose finalement (on l’apprend assez vite sur le vélo pendant les longues distances). La société de consommation nous pousse et le plus pervers c’est qu’elle nous pousse à consommer toujours plus pour pouvoir vivre (voiture pour aller au boulot, moto pour remplacer la voiture, vélo avec des freins à disques dont on n’a pas besoin,…).
      Comment vivre notre vie, notre passion en famille et entre amis sans subir tous les assauts (j’ai pas dit agressions) de notre belle société ?
      Que j’aimerais ne pas être conscient de tout cela. D’où l’expression « Heureux les simples d’esprit »…
      Bon je retourne sur mon vélo pour oublier et ne pas donner caution à notre société bien pourrie.
      Bonnes fêtes de fin d’année (en famille et entre amis).

  2. Effectivement vaste sujet Laurent. Moi aussi je me limite à prendre du plaisir à rouler sans artifice et sans essayer d’épater l’autre. Bon Noël à toi et aux tiens. Et le monde continuera à tourner

Laisser un commentaire