La ronde Castraise

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DCIM100GOPRODimanche 27 avril 2014 se déroulait la ronde Castraise. Je m’y étais inscrit dans l’espoir d’améliorer les performances de l’année dernière mais aussi pour préparer ma participation à l’Ariégeoise au mois de juin. Comme l’année dernière je me suis engagé sur le moyen parcours : La Sidobre.

Donc le dimanche matin, je me lève et je vais déjeuner tranquillement. Je n’ai pas à me presser, je suis à 50m du lieu de départ et  celui-ci est prévu à 9h20. Après le petit-déjeuner, je vais jeter un coup d’œil dehors. Là pas de bol, il pleut doucement mais il pleut !

Je vais discuter un peu avec les bénévoles sur les conditions météo sur le parcours. En effet, la ronde Castraise, ça monte, ça descend,… et en haut des fois il neige ou alors il fait très froid. Là, apparemment il ne fait pas chaud mais ça passe (humide mais ça passe). Je retourne alors à l’hotel pour me changer, préparer les bidons et hop c’est parti direction le SAS d’entrée. Je n’ai pas réellement envie de m’échauffer et arriver dans le SAS trempé. OK je sais, c’est pas bien mais bon je n’ai pas trop d’objectifs si ce n’est que de m’améliorer par rapport à l’année dernière. Au départ je suis plein d’envie et ça c’est bon !

Le départ est donné à 9h17 à ma montre. on a de l’avance…

Environ 200m après le départ fictif, on s’arrête pour le départ réel environ une ou deux minutes après. Ça y est, ça roule. Comme d’habitude, il y a ceux qui se sont mis devant et qui ne roulent pas et ceux qui partent de derrière comme des malades et qui dépassent tout le monde. Je roule à ma vitesse en essayant de prendre les roues le plus possible en essayant d’éviter les chutes. Je sais très bien que la différence, pour mon niveau, ne se fait pas au départ mais dans les premières côtes. C’est encore le cas ce dimanche. La première côte vers Lacrouzette est difficile pour tout le monde et je dépasse pas mal de monde. Pour les autres côtes c’est à peut près le même scénario. Par contre dans les descentes je prends pas mal de retard sur les autres. Je trouve qu’ils attaquent fort et pour certains qu’ils sont dangereux. Je me prends pas mal de distance dans la vue dans chaque descente mais je refais mon retard à chaque montée… La règle en ce dimanche : ne prendre aucun risque !

Sur le vélo, j’ai la sensation d’aller vite mais aussi de pas mal forcer. J’ai la fréquence cardiaque qui monte pas mal et je suis souvent au seuil aérobie et au seuil anaérobie.

Je tiens le rythme jusqu’à 15km de l’arrivée où nous prenons le vent en pleine face. Là les autres cyclistes arrivent à garder un gros développement alors que moi j’ai beaucoup de mal à appuyer sur les pédales. Sachant très bien que si je n’arrive pas à accrocher le groupe je me retrouve seul contre le vent je décide de faire un gros gros effort. J’arrive à m’accrocher pendant environ 5km mais au delà cela m’est impossible. Je lâche prise en essayant de récupérer un peu. Je ne veux toutefois pas être repris par un groupe, je poursuis donc mon effort même si l’intensité a largement baissé. En gros, je peux comparer ça à un petit contre la montre. J’arrive à l’arrivée en ne m’étant fait passer que par un coureur que j’avais dépassé dans la précédente côte (oui il y a une descente suivi d’un plat à l’arrivée).

En arrivant, je m’aperçois que mon temps est bien au dessus de ce que j’avais fait l’année précédente. Je l’estime supérieur de 10 à 30 minutes (au jugé).

Compte tenu des conditions météo, c’est pas trop mal. Pluie, vent de face, routes glissantes,… Les deux participations ne sont pas comparables mais ce n’est pas une excuse.

A l’arrivée je vois ma femme et mes filles qui m’attendent. Ça me fait très plaisir.

Je mets le vélo au garde vélo et ma femme me tends des vêtements secs et je vais me changer (la douche ce sera en rentrant à la maison). Ensuite nous allons manger en famille. C’est seulement après que je vais voir les résultats : 3h38. Je récupère mon “diplôme” et mon vélo que je vais charger sur le porte vélo derrière la voiture. Le retour à la maison se fait sans encombre même si la route est chargée.

Je suis assez content de ma moyenne ronde même si mon temps est moins bon que l’année dernière. Je ne sais pas quoi en penser sur un plan sportif mais je suis content de mon comportement dans les montées. Par contre côté descente je me pose la question de savoir si je suis si mauvais descendeur que ça ou si c’est simplement le fait que je n’ai pris aucun risque ?

Encore une fois cette année, un grand MERCI à tous les bénévoles sans qui cette course n’existerait pas. Vous avez été super !

Bref, comme dans tout : du bon du moins bon !

Et maintenant quelques images de ma course

DCIM100GOPRO

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La route au plus sec
La route au plus sec

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