Le plaisir du long

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Moi, dans le ventDepuis le début de cette saison 2016, j’ai décidé de changer la manière de m’entraîner. Je me base sur les progrès effectués depuis mes débuts pour augmenter progressivement les distances.

A mes débuts, 50km me paraissaient une distance de fou où je flirtais avec mes limites (à l’arrivée je dormais 2 heures et j’étais très fatigué). Les années passant, l’expérience et l’entraînement faisant leur oeuvre je passe maintenant régulièrement la barre des 100km sans aucun problème. Pour les cyclistes entraînés, rien de bien neuf ni surprenant mais pour le débutant que j’étais il y a maintenant 7 ans cela me paraissait inhumain. Qu’aurais-je dit à l’époque de ma dernière sortie longue ???

En 7 ans, je suis passé d’une zone de conforme ayant un limite de 50km à 120-130km aujourd’hui. Que de progrès quand j’y pense…

Toutefois, avec la pratique j’ai découvert des gens qui pour moi sont des extra-terrestres. Pour en connaître un peu plus sur leur pratique je vous invite à consulter le blog de l’association Cyclosportissimo. Je trouve ces gens admirables. Ils réalisent un 200km pour aller déjeuner chez un ami ou un petit 300km comme je vais chercher mon pain (OK, j’exagère un peu mais à peine).

Depuis que je fais du sport, j’aime flirter avec mes limites. Mon corps s’en souvient encore. Mauvaises chutes de ski, snowboard, blessures de sports collectifs,… alors pourquoi ne pas continuer Wink avec les blessures en moins (le cyclisme n’est pas un sport traumatique).

Dans le cyclisme de compétition ce qui fait la différence, ce sont les qualités de force et de vélocité mais surtout l’endurance. Par contre avec la longue distance, être capable de passer du temps sur le vélo devient une qualité capitale.

De l’endurance, j’en ai mais pas autant que les « cadors » par contre de la volonté j’en ai et surtout je suis persévérant (comment ça certains disent obstiné ? Wink ). La longue distance semble donc une discipline où je pourrais m’exprimer pleinement. Rester longtemps sur le vélo ne m’effraie pas même si je n’ai pas souvent l’occasion de faire plus de 10h de vélo d’affilée. J’organise donc mon entraînement autour de séances de 60km minimum (sauf quand je manque de temps) et avec pas mal de dénivelé et des séances plus rares (trop rares à mon goût Wink ) dépassant les 100-120km.

Je ne suis pas encore à aller prendre un café en vélo chez un collègue habitant à 200km mais je me soigne Wink

A ce jour 170-180km à 20km/h de moyenne me semble être ma limite haute. Et vous, qu’elle est la vôtre ?

Une réflexion au sujet de « Le plaisir du long »

  1. Pour l’instant et jusqu’à nouvel ordre, cela restera le plaisir donc je n’essaye pas de réaliser au delà de mes possibilités. Donc un 200 avec mon copain Philippe, j’aime bien et l’essentiel est de terminer bien. Bon là, je reste sur la réalisation du parcours de l’ariégeoise tous les ans jusqu’à ce que mon corps me dise stop et en temps que retraité, je ne sors pas sous la pluie sinon tous les deux jours avec un 100 très souvent, qui est monnaie courante pour moi et avec toujours le plaisir.

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