Reprise de l’entraînement

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Après ces fêtes de fin d’année, il était grand temps de se remettre en selle. Et bien c’est chose faite.

Départ tôt le matin (8h30 environ) avec les lumières en direction de la rive droite sans aucun parcours en tête. La luminosité est naissante et heureusement que j’ai le gilet haute visibilité et les serre pantalon haute visibilité toutefois pas besoin de lumière (luminosité suffisante). L’entraînement devra s’effectuer en majorité en vélocité. Donc ce sera petit plateau et jouer avec les pignons en fonction du dénivelé.

Je pars en direction de Léognan par la piste cyclable. C’est le moment de l’échauffement. Donc je tourne les jambes sans trop forcer et je sens les muscles commencer à chauffer. A l’arrivé sur Léognan, il faut faire attention car le samedi c’est le marcher et les gens n’ont pas l’habitude de voir passer un vélo à cette heure là surtout en cette saison.

Je pars ensuite sur Martillac par la route habituelle. Là je m’aperçois de la difficulté à laquelle je vais être confronté. Garder une cadence de pédalage entre 80 et 90tpm dans une pente entre 4 et 5% c’est pas simple et le cœur monte bien. Heureusement ce n’est pas très long.

Du côté de Beautiran j’évite deux accidents. Un 4×4 arrivant en face a très largement coupé son virage et j’ai du rouler très près du bord la route pour passer avec des distances plus ou moins correctes. Ensuite une dame âgée garée sur le trottoir à ma droite se demande si elle a le temps de passer avant que j’arrive. Elle se pose la question tellement longtemps que lorsqu’elle déboîte, il est largement trop tard et même en ralentissant je vois son coffre de très près aussi. Elle est prise de panique et son pneu avant touche la bordure de trottoir d’en face… Rien de plus à dire, juste désolant.

Arrivé à Darroubin (endroit où on bifurque pour aller sur Langoiran, point de passage de la Garonne) des barrières se dressent devant moi. Route barrée à cause des inondations. Je ne pensais pas que la Garonne pouvait remonter jusque là… Va falloir improviser un autre circuit !

Je décide de prendre la route qui suit la Garonne mais les ponts qui permettent de traverser sont loin et je ne pourrai aller plus “à droite”. Bye bye les collines et bonjour le plat et les faux plats !

A partir de maintenant je roule au sens de l’orientation. Cela m’irrite un peu car ça a une incidence sur mon entraînement. Le temps que je passe à chercher ma route, je ne peux être totalement concentré sur ma manière de pédaler. Même si c’est imperceptible depuis l’extérieur, j’ai de mauvaises sensations et quand je suis sur le vélo j’ai le sentiment que ma cadence est réduite de 3 à 5tpm… Ce sentiment tend à être vérifié par l’analyse avec Garmin Connect. C’est même plutôt 5 à 10tpm de moins. Dommage pour l’exercice et les statistiques générales mais bon c’est comme ça !

Mon sens de l’orientation me fait passer par de petites routes.

Les petites routes autour de chez moi
Les petites routes autour de chez moi

Il fait bon rouler sur ces routes même s’il reste de l’humidité suite à la pluie d’hier. Par moments le soleil montre le bout de son nez et me réchauffe. C’est très agréable.

Je roule paisiblement jusqu’à la sortie de Saint Morillon où je découvre encore une route fermée.

Route fermée à Saint Morillon
Route fermée à Saint Morillon

Je reviens donc sur mes pas pour prendre une autre petite route. Là je vois un cycliste juste devant moi.

Cycliste devant moi
Cycliste devant moi

Je le rejoins assez rapidement et lui dis bonjour au moment où je me porte à sa hauteur. Pas de réponse. Le gars me semble pas mal équipé mais assez scotché à la route (encore plus que moi c’est pas peu dire Wink). Je passe alors devant. Il fait l’effort pour prendre ma roue. Je n’aurai aucun relais jusqu’à la voie romaine (D111) où nos chemins se séparent. Au carrefour pas un mot, pas un remerciement. Je l’ai pourtant traîné pendant un certain nombre de kilomètres sur le porte bagage. Ça fait plaisir de vous avoir rencontré monsieur le cycliste mais au plaisir de ne plus croiser votre route. D’ailleurs je tiens à vous faire remarquer que vous êtes de le seul à ne pas avoir répondu à un “bonjour” ou à un signe de la main. Je ne suis pas rancunier mais bon il y a des limites à ma charité et sachez que si vous êtes à la ramasse vous pouvez au moins le signaler. Ça ne se fait pas de s’accrocher comme ça sans dire un mot !

Sur le retour je croise deux membres du club : les flying moumouche ! Bien le bonjour à eux et la prochaine fois nous pourrons peut-être rouler ensemble…

Le final de l’entraînement est largement connu. Je rejoins Martillac, puis Cadaujac et reviens sur Léognan et enfin Cestas via La House.

A l’arrivée, je suis bien fatigué et j’ai un doute sur mon objectif de cadence moyenne de pédalage entre 85 et 90tpm…

Je nettoie le vélo (un coup de chiffon) pour essuyer les projections de terre, feuilles,… et rentre prendre la douche. Une belle sortie en espérant que les autres membres du club aient pu faire le tour qu’ils voulaient car le temps se gâtait à l’arrivée.

Le temps se gâte
Le temps se gâte

Vers 14h00 – 14h30 la pluie se déchaîne et de grosses bourrasques de vent secouent les arbres. Un vent continu secoue les thuyas et une petite pluie fine mais constante tombe. En gros j’ai bien fait de sortir ce matin car la météo ne me semble pas trop favorable à une sortie demain même si j’espère que les membres du club auront un temps correct pour la sortie dominicale à laquelle je ne participerai pas compte tenu de mon niveau de fatigue (il faut aussi penser à récupérer).

En chiffres

  • Distance : 80km
  • Durée : 2h57
  • Cadence moyenne de pédalage : 86tpm
  • Cadence maximale de pédalage : 140tpm
  • Fréquence cardiaque moyenne : 152bpm (80.42% de ma FCmax)
  • Fréquence cardiaque maximum : 180bpm (95.24% de ma FCmax)
  • Dénivelé : 386m

La sortie

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