Sud-Ouest contre Parkinson

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logofranceparkinsonLa genèse du projet ?

Un jour mon père me dit : “ça y est, le docteur a mis un nom sur ce que j’ai. C’est parkinson !”. Là, je n’ai pas immédiatement compris ce que cela voulait dire, mais je savais que c’était grave mais les symptômes n’étaient pas particulièrement importants.

Avec les années, je voyais mon père perdre petit à petit ses capacités physiques (force, précision dans les gestes,…). Je mettais ça sur le dos de l’âge !

Et puis un jour, lors de vacances, j’ai réalisé. Mon père était pris de tremblements, il ne pouvait pas faire de pas de plus de 30cm, il n’avait plus de force, etc… Ça a été difficile de ne pas le laisser paraître mes émotions mais il fallait garder la face non seulement devant mon père mais aussi face à cette maladie qui est capable de mettre un colosse à terre…

C’est à ce moment là que j’ai su qu’il fallait que je fasse quelque chose. Je me suis alors tourné vers la page d’information de l’association France Parkinson. J’ai pu y lire que cette maladie était due à un déficit d’une hormone : la dopamine. Je me suis alors rappelé quelques unes de mes lectures sur la pratique du cyclisme. En recherchant un peu, il s’avère que le sport favorise la production de dopamine. Là, une idée me traverse la tête en un instant : puisque je ne peux rien faire par rapport à la maladie, alors mon seul moyen de l’aider est de faire quelque chose que je sais faire. Comme le vélo par exemple. J’ai donc décidé d’utiliser le cyclisme comme vecteur de sensibilisation sur la maladie mais aussi comme moyen pour essayer de récupérer des fonds en faveur de l’association France Parkinson. Je sais très bien que donner pour une association ce n’est pas la tasse de thé de la majorité des Français, mais est-ce pour ça qu’il ne faut rien faire ?

Donc, je me lance dans le projet et prendrai à l’eau dès que j’en aurai les moyens.

Le projet

logorondealienorLe projet repose sur un parcours cycliste connu de tous le amoureux de la petite reine sur les parcours de longue distance : la ronde d’Aliénor d’Aquitaine (Tour de l’Aquitaine).

Le parcours est donc presque tout tracé !

Le but, faire le tour de l’Aquitaine à vélo, en collectant des fonds auprès des mairies et autres collectivités locales. Si, lors de mes rencontres, il y a des dons spontanés, ceux-ci seront portés intégralement à l’association.

Par dessus tout, j’ai relevé la présence de 4 clubs de rugby de top 14 sur le parcours. J’espère qu’ils se monteront généreux pour un rugbyman (mon père était rugbyman dans sa jeunesse) frappé par une maladie qui le tue à petit feu. Le monde du rugby va-t-il faire preuve de la générosité que je lui connais et des professionnels vont-ils encore une fois prouver encore une fois au monde entier que l’esprit rugby existe encore ? Il s’agit là d’une partie plus personnelle du projet qui me permettrait de ramener à mon père, les trois photos des équipes de top 14 avec un cycliste qui je l’espère ne sera pas épuisé  Wink ainsi qu’une photo dédicacée par les joueurs. Ce serait vraiment la cerise sur le gâteau.

Je ne sais pas si mon cas peut intéresser des étudiants en médecine pour faire une étude d’un monsieur lambda dans ce genre de défi mais je me tiens à leur disposition pour les études dont il faudra discuter des modalités de mise en œuvre. En effet, il faut pouvoir pédaler sans être gêné dans le mouvement cycliste.

Les deux principaux problèmes dans ce genre de périple, c’est l’alimentation et le coucher. Pour ces points qui peuvent s’avérer bloquants, je compte sur la solidarité des cyclistes de Gironde. En effet, je vais contacter chaque président de club des villes où je ferai étape. Je leur présenterai le projet et leur demanderai si un membre du club ne pourrait pas m’offrir le couvert le midi ou le gîte et le couvert pour le soir. Là encore, je compte énormément sur l’esprit de solidarité qui unit tous les sportifs et plus particulièrement les cyclistes qui rencontrent tous un environnement hostile lorsqu’ils prennent la route.

Lors de ce genre de périple vélo, il y a deux écoles. Ceux qui partent en autonomie complète et se débrouillent avec leurs propres moyens et ceux qui utilisent l’assistance d’une voiture suiveuse. Si un donateur/sponsor me permet d’avoir une voiture suiveuse, alors cela me permettrait d’être serein qu’en a l’assistance en route (nourriture et mécanique), ma sécurité mais aussi facilitera la collecte et le transport des dons (notamment les dons spontanés). Dans ce cas, l’hébergement et le repas à chaque étape serait pour deux personnes (quand il y a des pâtes pour un, il y en a pour deux non ? Wink ).

L’esprit

L’esprit dans lequel ce projet doit se dérouler est celui du SPORT avec toute la noblesse que ce mot comporte. Le sport au secours de ceux qui ne peuvent plus en faire et qui perdent leurs moyens physiques petit à petit. Du sport pour mon papa et pour tous ceux qui souffrent dans leur corps et dans leur tête.

Une grosse production de dopamine pour ceux qui en manque !

C’est cet état d’esprit, indispensable à ma vie qui guide mon action.  Rien d’autre !

Papa, je ne peux faire que ça pour toi !

C’est tout simple. Nous sommes tous des hommes et nous, les bien portants, nous nous devons d’aider, chacun à notre manière, ceux qui souffrent.

Les médias

Pour pouvoir valoriser les donateurs et les sponsors, il faut faire connaître l’événement. Il est normal de valoriser les marques, magasins qui aident et en retour leur donner une certaine visibilité sur différents média (principalement internet).

Pour ce faire il y a bien entendu mon blog. Mais il ne touche “qu’une” population cycliste. Il y a l’association France Parkinson qui offre une grosse ouverture vers la population française. Il ne faut pas oublier les médias locaux qui offrent un relais local (bien souvent régional) important pour que ce type d’événement.

Peut-être qu’un ou deux journaux locaux relaieront le défi ?

Le bruit autour de ce projet viendra aussi des relais qui en seront fait sur internet grâce à Facebook, Twitter et tout autre réseau social. Je compte aussi sur les lecteurs réguliers du blog pour faire un peu de bruit autour de l’événement.

Chaque étape du projet fera l’objet d’un article sur mon blog qui sera relayé sur les réseaux sociaux Facebook et  Twitter (sur les comptes) et peut-être relayés sur le compte Facebook de l’association France Parkinson.

Le déroulement

Pour augmenter la visibilité du projet, il faudrait qu’il se déroule un peu avant un grand événement comme par exemple la semaine précédent le tour de france 2015 (c’est bien ça c’est en été) ou alors avant le téléthon. Quoi de mieux que la performance d’un amateur les grosses performances des professionnels ou un événement du même type mais d’envergure nationale ?

J’envisage un départ un samedi matin vers 9h00 de Bordeaux Place Pey Berland pour l’image associée à Bordeaux. Par contre ce serait réellement génial de pouvoir faire venir le maire de Bordeaux mais aussi celui de ma commune, Cestas pour le départ. J’espère pouvoir faire couvrir le départ par le journal SudOuest (et peut-être plus) avec un petit article.

Ensuite, je compte faire des étapes d’environ 200km par jour en fonction du dénivelé en sachant que ma vitesse va normalement diminuer au fur et à mesure de l’avancée (en distance) du projet. Cela fait que le projet durerait environ 6 à 7 jours.

Le parcours

Le parcours emprunté suivra à peu près celui de la ronde d’Aliénor d’Aquitaine avec quelques adaptations en fonctions d’objectifs de recueil de dons au profit de l’association France Parkinson mais aussi d’objectifs plus symboliques comme la visite des villes de Toulouse, Biarritz, Bayonne et de leur club de rugby professionnel.

Les clubs cyclistes participants

Pour que ce projet voit le jour j’aurai besoin de la solidarité des cyclistes. En effet, je ne peux me payer l’hôtel pendant une semaine (et ce n’est pas le but du projet). Je sollicite les clubs cyclistes des localités que je traverse afin d’obtenir un repas le midi et le gîte et le couvert pour le soir ainsi qu’une bonne douche. Il sera peut-être même possible de laver les vêtements car les kilomètres ça fait suer Wink !

Pour les étapes nécessitant un couvert et un couchage, ce sont les villes de :

Pour les villes nécessitant un arrêt déjeuner, ce sont les villes de :

Maintenant que toutes les villes sont identifiées, il ne reste plus qu’à contacter les clubs…

Les mairies et collectivités traversées

Voici la liste des mairies que je vais contacter pour essayer d’obtenir de leur part un don pour l’association France Parkison.

  1. Mairie de Bordeaux
  2. Mairie de Saint Emilion
  3. Mairie de Bergerac
  4. Mairie de Sarlat la Caneda
  5. Mairie de Cahors
  6. Mairie de Montauban
  7. Mairie de Toulouse
  8. Mairie de Gaillac
  9. Mairie de Castres
  10. Mairie de Mazamet (il serait intéressant de voir sir Laurent Jalabert pourrait être là ?)
  11. Mairie de Carcassonne
  12. Mairie de Limoux
  13. Mairie de Tarascon sur Ariège
  14. Mairie de Saint Girons
  15. Mairie de Lanmezan
  16. Mairie de Bagnères de Bigorre
  17. Mairie de Lourdes
  18. Mairie de Pau
  19. Mairie de Orthez
  20. Mairie de Peyrehorade
  21. Mairie de Bayonne
  22. Mairie de Biarritz
  23. Mairie de Tarnos
  24. Mairie de Capebreton
  25. Mairie de Soorts Hossegor
  26. Mairie de Moliets
  27. Mairie de Mimizan
  28. Mairie de Biscarosse
  29. Manque : Mairie d’Arcachon
  30. Mairie de Lège-Cap-Ferret
  31. Mairie de Lacanau
  32. Mairie de Pauillac
  33. Mairie de Margaux

Les clubs de rugby professionnels

Aviron BayonnaisBiarritz Olympique Union Bordeaux Bègles

Castres Olympique

logo_stade_toulousain

Les dons

Tous les dons financiers reviendront à l’association France Parkinson. Il y a toutefois un don qui ne se compte pas en euros, c’est le don de soi pour faire connaître une maladie qui peut toucher tout le monde.

Lors de mon périple je vais solliciter les collectivités locales mais avant tout, je souhaite que chacun donne. Donne une partie de son temps pour m’accompagner, donne le gîte et le couvert à un cycliste un peu fou et par dessus donne un peu de temps pour regarder autour de lui afin de penser à autre chose que ses propres problèmes. Ce n’est qu’en étant tous solidaires qu’on arrive à faire de grandes choses comme battre une maladie qui tue à petit feu !

Alors s’il n’y avait qu’une seule chose à retenir de ce projet, c’est le don de soi. Juste un don pour les autres, un don gratuit, le don d’un sportif, d’un homme entier qui ne peut faire qu’une seule chose face à cette maladie : rouler pour ceux qui souffrent !

Les partenaires

Un tel périple ne peut être réalisé sans moyens. Je vais donc faire appel à quelques partenaires pour me fournir l’équipement nécessaire pour accomplir sans encombre un tel parcours.

Je ne vais pas vous mentir, je dispose de la majeure partie de l’équipement mais c’est dans les détails que le diable se cache et sans l’aide de partenaires, ce périple ne pourra pas voir le jour.

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Tout le monde à vélo !

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