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Une GFNY mont ventoux en famille

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Cette année je n’avais programmé qu’une cyclosportive. Pas de quoi pavoiser mais j’avais pour ambition de finir le grand parcours.

Ce dimanche 25 juin 2017, je me réveille vers 5h30 pour déjeuner, mettre les vélos sur la voiture et partir. Pour la première fois, ma femme est sur le vélo. C’est sa première cyclosportive et l’angoisse de la voiture balai tout comme celle de la cohue du départ se glissent dans sa tête. Je profite alors de mon manque flagrant d’entraînement pour faire en sorte que tous ses doutes se dissipent. Je l’accompagnerai jusqu’au sommet.

Le déjeuner englouti, nous enfilons nos habits de lumière et mettons les vélos sur la voiture. Puis direction Vaison la Romaine où les 2000 furieux se sont donnés rendez-vous.

Tout le monde arbore fièrement le nouveau maillot de la GFNY mont ventoux. Dès notre arrivée à Vaison la romaine, nous nous attelons à préparer les vélos et nous mettons une touche finale à notre belle tenue (bref on met nos chaussures de vélo et nos casques Wink ).

Nous fermons la voiture et prenons la direction du SAS de départ. 2000 personnes au départ. J’imagine ce qui doit se passer dans la tête de ma femme.

7h30, Ça y est l’organisation libère les fauves. En ce qui nous concerne c’est plutôt des petits chatons qui ont un peu peur du monde mais nous nous frayons un chemin parmi tous ces cyclistes.

Les deux premiers kilomètres sont neutralisés. Comme d’habitude les retardataires jouent des coudes pour passer devant. Nous avançons à notre rythme. Pour nous le but, c’est d’arriver en haut en prenant un maximum de plaisir. Notre performance ce sera ça !

Sans même nous en rendre compte nous passons le col de Veaux. Comme il fallait s’y attendre certains ont déjà du mal (casse matériel, crevaison,…) et le plus dur est à venir.

La descente du col de Veaux permet de récupérer. Heureusement car les montées sur le col des Aires et un peu plus loin celle sur Aurel sont longues.

Nous faisons notre chemin jusqu’à Brantes où là encore il faut monter sur le col des Aires. Avec tous ces cyclos et ce magnifique village, on en prend plein les yeux.

À l’arrivée au pied du mont ventoux et vu son état, je décide de monter avec Élodie. Mon but, lui faciliter la montée car au fur et à mesure de l’ascension, les forces s’amenuisent. Nous faisons plusieurs arrêts lors de cette montée. Élodie paie un peu le départ rapide de l’épreuve mais elle fait preuve d’un courage de fou et s’accroche de toutes ses forces à ma roue.

A l’arrivée en haut c’est génial. La médaille du « finisher », le plaisir d’être là haut, le plaisir de voir ce paysage magnifique, le partage de ma passion avec d’autres cyclistes et plus particulièrement de partager ce moment avec ma femme.

Deux mots pour l’organisation : GÉNIAL & MERCI !

Pas un défaut dans la signalisation, dans l’accueil, dans le matériel (maillot, bidon), des ravitos de fou même en faisant partie des derniers.

Enfin merci à l’ensemble des participants pour leur bonne humeur et leur « esprit cycliste ».

La GFNY mont ventoux est réellement un incontournable !

Dans les années futures je vais avoir un problème de riche : choisir entre l’Ariégeoise et la GFNY mont ventoux.

Deux cyclosportives au top!

Objectifs 2017

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maillot martigues sport cyclismeLa saison 2015-2016 est à peine terminée que les idées pour la saison 2016-2017 sont déjà présentes. Les idées mais aussi une inscription est déjà réalisée.

Je pense que la saison 2016-2017 sera un peu comme la celle qui vient de s’écouler. Les distances vont s’allonger et la recherche du plaisir à vélo sera prédominante. Une action pour faire parler de l’association France Parkinson est à prévoir mais cela ne dépend pas que de moi…

Les Cyclosportives
  • Le raid des Alpilles – 108km (à confirmer),
  • GFNY Ventoux – 136km (inscription réalisée),
  • Les bosses de Provence (si ça rigole).
Les sorties hors normes
  • Le mont Ventoux parce que j’en profite Wink !
  • Des raids longs (au delà des 150km peut-être 200km et plus) avec du dénivelé,
  • Une action pour France Parkinson (laquelle ?),
  • Peut-être quelques brevet de randonneur (pas certain).

Bref, je vois cette future saison assez chargée et certainement pleine de sueur, de mal aux jambes mais surtout de plaisir que j’espère partager en famille mais aussi avec certains d’entre vous si nos routes se croisent et bien entendu avec les membres du Martigues Sport Cyclisme.

 

Reconnaissance de GFNY Ventoux – première partie de la cyclo

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Ce samedi 12 novembre 2016, nous sommes allés faire une petite reconnaissance du parcours de la GFNY ventoux qui aura lieu le 25 juin 2017. Quand je dis nous, c’est que j’y suis allé avec ma femme car elle s’est engagée sur le parcours de 78km. Ce sera sa première cyclosportive, ça se salue et s’encourage Wink !

Le départ s’effectue depuis Vaison la Romaine. Et oui, je sacrifie à mon habitude. J’ai pris la voiture et ne pars pas de mon lieu de résidence. Une sortie vélo avec madame, ça les vaut bien non ? Wink

Nous partons donc à 7h50 de Vaison (température de 5°C avec un vent qui pique) en direction de Puyméras puis Faucon. Je sens que ça monte mais ça passe bien mieux que dans mes souvenir. Je crois que j’ai progressé depuis la dernière fois que je suis passé ici…

Faucon
Une fois Mollans-sur-Ouvèze passé, il faut maintenant s’atteler au col de Veaux. Ce col n’est pas bien haut (386m) mais il est usant. Je ne me fais pas de soucis en ce qui me concerne mais pour ma femme, je sais que ce passage sera délicat le jour J. Non pas qu’elle ne pourra pas y monter (pour ça, ça ira) mais surtout il faut qu’elle monte sans laisser trop de forces. En haut, je m’aperçois que ça va. Elle a bien géré sa montée sans trop entamer ses forces. C’est cool, elle progresse énormément et vite.

La descente est très fraîche et la sueur a mouillé les vêtements. J’essaie de ne pas prendre froid et de profite à fond de tous les rayons du soleil qui tend à disparaître derrière un voile nuageux.

Ensuite nous déroulons jusqu’à un kilomètre de Brantes. En effet, pour arriver à Brantes, il faut bien monter et en plus ça continue jusqu’au col des aires culminant à 648m. Nous effectuons la montée au train même si je pars un peu au pied de la montée puis fais demi-tour et rejoins ma femme (faire le labrador Wink ). Le soleil disparaît complètement et la température ressentie descend énormément d’autant plus que le vent s’intensifie. La descente sur Savoillan est difficile et je compte énormément sur la montée sur Montbrun-les-bains puis Aurel pour nous réchauffer avec une bonne tasse de café ou de chocolat au relais du mont Ventoux. Nous arrivons bien à Aurel et nous trouvons bien le relais mais pas de bol, il est fermé…

Heureusement nous trouvons les toilettes publiques et le soleil se montre. Il ne reste plus qu’à se mettre à l’abri du vent et manger un bout en se réchauffant un peu puis reprendre la route en sens inverse.

La descente depuis Aurel se fait vent de face. Un vent glacial qui nous gel sur les pédales (au moins on ne tombera pas du vélo Wink ) !

Nous évitons le col des aires en prenant la direction de Savoillan. Ce qui nous fait du bien c’est de descendre et surtout le soleil qui sort de derrière la couverture nuageuse. Ces conditions nous permettent de nous refaire une santé avant la remontée sur le col de Veaux. Là, c’est plus difficile pour ma femme qui flirte à ce moment là avec la distance la plus grande qu’elle n’a jamais faite. Un arrêt récupération s’impose pour finir la sortir dans de bonnes conditions.

Col de Veaux - arrêt

Nous reprenons ensuite notre route sous le soleil. En bas du col de Veaux nous prenons la direction de Faucon puis nous rentrons à Vaison-la-romaine. Une fois à la voiture, ma femme signe le plus long parcours de sa vie vélocipédique avec un 90km pas si facile que ça (le dénivelé).

Content d’avoir partagé ce moment avec elle en reconnaissance de la première partie de la cyclosportive du 25 juin 2017 (GFNY Ventoux).

Le parcours (en ayant fait le labrador Wink )

Mon Ardéchoise

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MoiCe samedi 18 juin 2016, c’est le moment que j’attendais depuis plusieurs années. J’ai le bagage nécessaire pour enfin participer à la cyclosportive L’Ardéchoise.

Oh, pas terminer dans les premiers mais au moins terminer et me faire plaisir.

Je pars donc le vendredi après-midi de mon lieu de résidence pour me rendre à Saint Félicien. Sur la route, mon Ardéchoise commence mal. A Tain l’Hermitage, 2 heures pour faire 2 kilomètres !

Je suis patient mais là c’est quand même très fort. Dans la voiture, l’énervement monte mais nous essayons de nous contenir. Nous arrivons donc à Saint Félicien avec un peu plus de 2 heures de retard sur l’horaire prévu. Je file directement au retrait des dossards sans perdre une seule seconde. Je suis assez énervé car j’aurais aimé profiter du village départ en famille mais bon. Pendant ce temps ma femme avertit le camping que nous aurons peut-être un peu de retard. Après le retrait de mon dossard, je rentre à la voiture en courant et sous une pluie orageuse. Pas cool…

Nous filons au camping où nous trouvons : le calme. Ça fait du bien Wink

Le soir nous mangeons, je couche les filles et commence à préparer mon vélo, mon maillot,etc pour être prêt pour le lendemain. Là je m’écroule de douleur sur le canapé du chalet tellement j’ai mal à la tête. Non seulement je ne suis pas bien du tout mais là je réalise que le lendemain va être compliqué dans ces conditions. Je me reprends et finalise la préparation tant bien que mal avec l’aide de ma femme. Le cycliste est dur au mal Wink  et merci à ma femme !

Le samedi matin, le réveil sonne à 5h15 pour un départ à 6h00 – 6h15. La nuit s’est pas trop mal déroulée étant donné mon état de la veille mais ma décision est prise. Je ferai le petit parcours : La Doux.

Ma femme me dépose à Lalouvesc et je descends sur Saint Félicien en vélo sous la pluie. Il faut être sacrément courageux pour partir sous la pluie et mes quelques années sur Bordeaux m’aident bien à affronter ces routes mouillées Wink Finalement j’arrive à Saint Félicien trempé mais la pluie a cessé. Là, une attente d’environ une demi heure avant le départ de la course. Je peux vous dire qu’une fois mouillés et arrêtés sur la ligne de départ, nous étions tous gelés et nous attendions avec impatience le départ pour nous réchauffer un peu.Départ de l'Ardéchoise

7h30, le départ est donné. Là, le froid est encore plus marqué. il faut bouger dans des vêtements mouillés et froids. Heureusement de col du Buisson nous réchauffe même s’il est roulant. Sa descente est à la fois un pur bonheur car il ne pleut plus et la route est presque sèche mais le froid revient avec le vent relatif. Malgré tout je prends pas mal de plaisir dans cette descente où je réalise que dans des conditions difficiles je descends correctement par rapport aux autres.

A Lamastre, je mets le clignotant à droite. Au moment de bifurquer, un autre cycliste cherchant sa route me demande si je suis perdu. Je lui réponds que non et lui indique où trouver le parcours du 125km. Pour ma part je prends la direction du parcours de 85km. Là je me dis que je vais essayer de le faire le plus rapidement possible et voir le classement à la fin.

Pendant un bon moment je suis complètement seul. Je me demande si je suis devant ou derrière. J’en viens même à me demander si je ne me suis pas trompé de route jusqu’à ce que je double un autre cycliste. C’est dans les derniers kilomètres du col de Lalouvesc quelques cyclistes me dépassent. J’essaie de m’accrocher mais je n’y arrive pas. Ça roule trop vite pour moi.

Pas grave, je continue en mode contre la montre.

Une fois à Lalouvesc, je pense connaitre le parcours mais j’ai un doute car j’avais fait 15km le matin même pour rejoindre le départ et selon mon compteur il resterait 30km. Je découvre que la descente (autre que celle du matin) qui me mène à Saint Félicien n’est pas très roulante et je perds beaucoup de temps dans cette partie qui demande de développer pas mal de puissance. Ce n’est pas grave je m’emploie à fond pour ne rien regretter en espérant un classement correct.

A l'arrivéeA l’arrivée je vais manger, prends mon café et je vais chercher mon diplôme. Là je découvre qu’il n’y a pas de classement d’indiqué. Je téléphone à ma femme et vais rechercher mon vélo pour aller sur Saint Victor où nous nous sommes fixé rendez-vous.  Dans la tête j’aimerais savoir pourquoi il n’y a pas de classement.

Le soir je découvre sur Internet que La Doux fait partie des randonnées cyclotouristes et qu’il n’y a pas de classement. Là je peux vous dire que je suis complètement dépité. Tout ça pour ça…

Je suis déçu, abattu. Mauvaises conditions météo, mauvaise accessibilité, petit parcours, malade. Bref, un concours de circonstances qui ne m’est pas favorable. Je ne regrette pas mon choix  de cyclosportive mais seulement j’aurais aimé pouvoir voir l’accueil des ardéchois avec de bonnes conditions météo et pouvoir faire le circuit des Boutières ou plus grand.

Deux jours après je suis très déçu et ma participation à une nouvelle édition se fait hypothétique. Si j’ai le choix entre l’Ariégeoise et l’Ardéchoise, je suis bien embêté pour dire ce que je ferai..

Je n’ai rien contre l’Ardéchoise, bien au contraire mais dans la vie il faut faire des choix et je dois avouer que mes deux expériences de l’Ariégeoise ont été différentes mais géniales toutes les deux malgré des conditions météo difficiles lors de ma deuxième participation. Je ne peux expliquer ce sentiment qui ressemble fort à celui qui m’attire sur le mont Ventoux tous les ans. Une chose est sûre, je n’ai pas ressenti la même attirance pour les sommets Ardéchois que pour le Ventoux.

Tout serait-il dans la préparation ?

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CarteDepuis que je pratique le vélo, j’ai pu observer un phénomène intéressant que je souhaite partager avec vous.

A mes débuts, les parcours n’étaient pas longs. Quand j’arrivais à faire une sortie de 15km, j’étais content !

Vous allez me dire que 15km ce n’est pas énorme mais je préparais minutieusement chacune de mes sorties. Ces 15km étaient réalisés le plus vite possible (OK, je sais que ce n’est pas bien mais je n’avais pas encore lu autant de littérature sur la préparation physique qu’aujourd’hui) mais après cette préparation, je connaissais plus au moins chaque montée, descente voire même chaque virage. Sur des parcours d’une telle distance c’est facilement faisable.

Lors des sorties club, je ne connaissais pas le parcours mais le capitaine de route annonçait sur le forum du club chacun de nos parcours grâce à Openrunner. Cela me permettait de les étudier avec plus ou moins de soin. Le jour de la sortie (en général le dimanche), je n’étais pas surpris par les montées, les virages,… La préparation me permettait de savoir à quoi je devais m’attendre. Sur des parcours de 60 à 80km il est aussi facile de retenir les points caractéristiques d’un parcours.

Avec l’entraînement, mes sensations étaient meilleurs et le besoin de « connaître » le parcours dans ses moindres détails a disparu. J’ai toutefois été surpris à chaque changement de région. En effet, 80km dans le Beaujolais ne constituent pas le même type d’effort que 80km en région parisienne ou dans le Bordelais. Les efforts ne se ressemblent pas et j’ai parfois été très surpris et lâché par mes partenaires de club. Je me souviens par exemple de mon premier entraînement avec le Vélo Club Canéjan. Je découvrais les routes du sud de Bordeaux et j’ai été très très surpris de l’enchaînement des faux-plats. Un effort très différent de ce que j’avais l’habitude de faire en région parisienne, dans le Beaujolais ou en Provence. Je garde de cette expérience un mauvais souvenir car je n’étais pas préparé (psychologiquement) à cet type d’effort et surtout je m’en voulais de ne pas m’être préparé correctement (j’ai souffert et fait attendre mes partenaires de club). Toutefois cette expérience m’a prouvé que lorsque je préparais un parcours, cela me facilitait les choses car j’étais préparé mentalement aux difficultés que j’allais rencontrer.

Le type de préparation des sorties que je pratiquais jusqu’à présent me semblait adapté. Aujourd’hui je me rends compte que c’est principalement dû au fait que mes sorties ne dépassaient pas 120km.

Au delà de cette distance (mes entraînements actuels), je trouve que ce type de préparation ne permet pas de connaître chaque détail de la route. Je n’arrive pas à me souvenir de chaque détail mais j’ai simplement en tête un aperçu des difficultés, leur localisation (nombre de kilomètres depuis le départ) et surtout où il est possible de se refaire une santé.

Après réflexion, lors des cyclosportive auxquelles j’ai participé me montre que le manque de préparation des parcours est une grosse source d’échec. Je ne vais pas le nier, ma préparation physique n’était pas toujours au top mais la connaissance du parcours aurait pu m’aider à mieux « planifier » mes efforts et donc mieux gérer la course.

Mon expérience me montre que la préparation des parcours est importante mais j’arrive aux limites de ce que je connais en la matière. Les sorties s’allongeant, il devient difficile de tout planifier et retenir aussi finement qu’avant. Peut-être y-a-t’il un secret ?

Je pense tester la petite fiche collée sur la potence mais j’ai encore du mal me faire un code me permettant de lire facilement les côtes, les pentes et signaler les ravitaillements en eau, en solide, etc. Peut-être aurez-vous des conseils à me donner ?