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Contre-braquez !!!

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La Provence, est propice à l’adoption de la moto comme moyen de locomotion. N’ayant pas le permis A, je me renseigne pour éventuellement passer un permis 125cm3 ou même le permis A2/A. Au cours de mes recherches, j’ai regardé pas mal de vidéos sur la conduite des motos et les motards insistent sur la manière de virer. Ils appellent ça le “contre-braquage” et ça n’a rien à voir avec ce qui se pratique en voiture.

Le principe : pousser sur le guidon du côté où l’on veut tourner. La seule contrainte serait d’avoir une vitesse minimum de 35-40km/h.

Même si j’en ai discuté avec des collègues motards il y a quelque temps, je ne l’avais jamais mis en pratique sur le vélo. Lors d’une de mes sorties dans les Alpilles, j’ai pu mettre cette technique en pratique. Et bien j”ai été très surpris, ça fonctionne aussi sur un deux roues à pédales Wink

Au départ j’étais un peu frileux mais en fait ça passe super. Je me suis senti super bien et les courbes se prennent naturellement avec un sentiment de maîtrise totale des trajectoires. Lors de mon test, j’ai battu des “Personnal Record” sur Strava alors que je ne cherchais qu’à maîtriser la technique. Je pense que je vais continuer à m’entraîner pour utiliser cette technique lors de certaines descentes (il faut avoir de la vitesse et surtout pouvoir être en sécurité).

Une belle technique de motard directement applicable sur le vélo pour gagner en performances mais surtout en sécurité par la maîtrise du vélo.

Allez mettre vos roues dans une pente correcte et essayez en faisant attention pour ne pas chuter. Vous verrez au début ça fait un peu bizarre mais avec un peu de pratique les sensations arrivent et deviennent meilleures. Avec cette technique, j’arrive à passer plus vite et plus en sécurité que je ne le faisais avant…

Un nouveau type d’incivilité ?

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pot d'echappementCe matin je roulais tranquillement derrière Martiques à environ 50cm du bas côté (en herbe) sur une route d’environ 6 mètres de large.

Une voiture arrive en face de moi et j’entends un peu plus loin derrière moi quelques moteurs. Une circulation tout à fait normale.

La voiture qui arrive en face passe mais oblige les véhicules derrière moi à ralentir. Je dis bien ralentir mais en aucun cas se mettre derrière moi à ma vitesse.

Les deux premières voitures arrivant derrière moi passent à environ 60-70km/h je pense en quatrième vitesse en respectant les distances de sécurité.

La troisième voiture passe sans problème en respectant les distances de sécurité mais à peine suis-je dépassé qu’il rétrograde en faisant ronfler son moteur et en laissant un panache de fumée noire juste devant moi. Ce fut un acte délibéré car il n’y avait aucune raison de rétrograder à cet endroit.

Je me mets en apnée pour passer et me planque dans mon tour de cou pour éviter de respirer un peu trop cette fumée.

Je ne sais pas si vous avez déjà été victime d’un tel comportement mais pour moi c’est une première.

Décidément je ne comprendrai jamais certains automobilistes…

Reconnaissance de GFNY Ventoux – première partie de la cyclo

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Ce samedi 12 novembre 2016, nous sommes allés faire une petite reconnaissance du parcours de la GFNY ventoux qui aura lieu le 25 juin 2017. Quand je dis nous, c’est que j’y suis allé avec ma femme car elle s’est engagée sur le parcours de 78km. Ce sera sa première cyclosportive, ça se salue et s’encourage Wink !

Le départ s’effectue depuis Vaison la Romaine. Et oui, je sacrifie à mon habitude. J’ai pris la voiture et ne pars pas de mon lieu de résidence. Une sortie vélo avec madame, ça les vaut bien non ? Wink

Nous partons donc à 7h50 de Vaison (température de 5°C avec un vent qui pique) en direction de Puyméras puis Faucon. Je sens que ça monte mais ça passe bien mieux que dans mes souvenir. Je crois que j’ai progressé depuis la dernière fois que je suis passé ici…

Faucon
Une fois Mollans-sur-Ouvèze passé, il faut maintenant s’atteler au col de Veaux. Ce col n’est pas bien haut (386m) mais il est usant. Je ne me fais pas de soucis en ce qui me concerne mais pour ma femme, je sais que ce passage sera délicat le jour J. Non pas qu’elle ne pourra pas y monter (pour ça, ça ira) mais surtout il faut qu’elle monte sans laisser trop de forces. En haut, je m’aperçois que ça va. Elle a bien géré sa montée sans trop entamer ses forces. C’est cool, elle progresse énormément et vite.

La descente est très fraîche et la sueur a mouillé les vêtements. J’essaie de ne pas prendre froid et de profite à fond de tous les rayons du soleil qui tend à disparaître derrière un voile nuageux.

Ensuite nous déroulons jusqu’à un kilomètre de Brantes. En effet, pour arriver à Brantes, il faut bien monter et en plus ça continue jusqu’au col des aires culminant à 648m. Nous effectuons la montée au train même si je pars un peu au pied de la montée puis fais demi-tour et rejoins ma femme (faire le labrador Wink ). Le soleil disparaît complètement et la température ressentie descend énormément d’autant plus que le vent s’intensifie. La descente sur Savoillan est difficile et je compte énormément sur la montée sur Montbrun-les-bains puis Aurel pour nous réchauffer avec une bonne tasse de café ou de chocolat au relais du mont Ventoux. Nous arrivons bien à Aurel et nous trouvons bien le relais mais pas de bol, il est fermé…

Heureusement nous trouvons les toilettes publiques et le soleil se montre. Il ne reste plus qu’à se mettre à l’abri du vent et manger un bout en se réchauffant un peu puis reprendre la route en sens inverse.

La descente depuis Aurel se fait vent de face. Un vent glacial qui nous gel sur les pédales (au moins on ne tombera pas du vélo Wink ) !

Nous évitons le col des aires en prenant la direction de Savoillan. Ce qui nous fait du bien c’est de descendre et surtout le soleil qui sort de derrière la couverture nuageuse. Ces conditions nous permettent de nous refaire une santé avant la remontée sur le col de Veaux. Là, c’est plus difficile pour ma femme qui flirte à ce moment là avec la distance la plus grande qu’elle n’a jamais faite. Un arrêt récupération s’impose pour finir la sortir dans de bonnes conditions.

Col de Veaux - arrêt

Nous reprenons ensuite notre route sous le soleil. En bas du col de Veaux nous prenons la direction de Faucon puis nous rentrons à Vaison-la-romaine. Une fois à la voiture, ma femme signe le plus long parcours de sa vie vélocipédique avec un 90km pas si facile que ça (le dénivelé).

Content d’avoir partagé ce moment avec elle en reconnaissance de la première partie de la cyclosportive du 25 juin 2017 (GFNY Ventoux).

Le parcours (en ayant fait le labrador Wink )

Sortie du 22 octobre 2016

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maillot martigues sport cyclismeJe profite de la pluie qui tombe et de la période de repos bien méritée après la sortie de ce matin pour écrire ces quelques lignes.

Ce matin le réveil sonne comme pour aller au boulot. Je n’ai pas trop envie de me lever car il fait frais et je sais que dehors le jour n’est pas encore levé. Je réussis à m’extirper des draps après 5 minutes de flemmardise…

Un bon petit déjeuner et c’est le moment de s’habiller. La tenue pour aujourd’hui : cuissard, jambières, maillot manches longues, gilet coupe vent, gants longs et sous-casque (je vous l’ai dit il ne fait pas chaud même si le mistral ne souffle pas comme à son habitude).

Je pars avec les lumières et il fait frais mais c’est largement supportable. Je pressens un levé du jour un peu plus frais et ce sera dans une heure selon l’éphéméride. Je profite des routes sans trop de voitures pour bien m’échauffer et vérifier les réglages de mon vélo.

Le levé du jour pointe son nez lorsque j’arrive à Martigues

Levé du jour à Marigues

Après le passage au centre de Martigues, je sens la température baisser quelques peu (4°C) avec pas mal d’humidité qui remonte car le soleil pointe son nez avec sa chaleur.

J’arrive à Istres dans des délais corrects même si je prends un peu mon temps. Maintenant, il faut traverser Istres et se “fader” les lignes droites d’Entressen pour rejoindre Mouriès. Je rentre la tête dans les épaules et “attends” que ça se passe. Et oui des fois le vélo c’est ça aussi. Je dois avouer que pour ce passage je ne prends pas trop de plaisir. Plat, droit,…

Arrivé à Mouriès, je laisse la tenue de nuit pour prendre le gilet de mon club. Merci au petit sac à dos Wink

Après Mouriès c’est un peu plus mon terrain de jeu, ça monte. Le Destet, le pas de figuière et une descente sur Aureille. J’en profite pour faire un petit selfie sur le vélo

Le Destet - selfie

J’ai même oublié la frontale sur le casque…

Pour la première fois je monte la deuxième partie du pas de figuière sur la plaque.

Je note que je profite bien de la descente sur Aureille.

À Aureille, mon calvaire arrive. Et oui les lignes droites, plates,…

Je me mets à la planche pour que les lignes droites passent vite mais les indicateurs de niveau d’énergie sont de moins en moins dans vert et le coup de pédale est lourd et le rythme de pédalage baisse au fur et à mesure.

Une fois dans Istres, je me fais doubler par une dame et son fils qui roulent à un peu plus de 30km/h. il faut dire qu’ils ont roulé dans ma roue pendant les 4 à 5 derniers kilomètres.

Le retour sur Martigues est difficile. Il y a quelques petites montées qui font très mal aux jambes et contribuent à la baisse du niveau d’énergie global.

Finalement j’arrive à Chateauneuf à peu près à l’heure prévue (2 ou 3 minutes sur les presque 5 heures de sortie c’est pas mal quand même comme estimation). Je suis cramé mais content de ma sortie même si je le sais instinctivement, je ne suis pas aux 25km/h de moyenne. Pas grave, j’ai pris du plaisir à rouler dans les Alpilles et l’effort fourni change de ce que je fais depuis quelques sorties. Donc je progresserai…

Le circuit

Gros passage à vide

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offCela fait maintenant quelques temps (quasiment un mois) que les forces me manquent. Je ne suis pas bien dans la tête et la forme est loin.

Est-ce de l’épuisement, une grosse fatigue, un trop plein de tout ????

Et comme “par hasard”, les articles sur le blog se sont fait plus espacés.

Ce que je peux dire c’est qu’à cet instant, ça va un peu mieux. Je viens de passer une journée assez fatigante à élaguer les arbres du jardin et je me sens encore pas trop mal. Normalement demain je vais aller rouler avec ma femme. Le moral revient petit à petit.

Je ne sais pas si ce type de passage est normal après l’été que j’ai passé et avec la reprise du boulot qui n’a pas été toujours facile (comme pour beaucoup d’entre nous).

Une chose est certaine c’est que la quadruple montée du mont Ventoux pour attirer l’attention sur l’association France Parkinson a été si intense qu’elle m’a marqué profondément et qu’il m’a été difficile de m’en détacher. Rouler pour une cause qui me tient à cœur a été la plus intense de mes expériences sportives à ce jour.

J’espère que ça va aller maintenant et pouvoir reprendre l’entraînement pour atteindre des objectifs 2017 qui devraient être à la hauteur de la région où je me trouve : magnifiques !