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Pourquoi moins d’articles ?

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Cela fait maintenant quelque temps que les articles se raréfient sur le blog.

Les sources de cette réduction du rythme des publications sont multiples.

Je citerai notamment la charge professionnelle qui me laisse peu de temps pour rouler et encore moins pour l’écriture. Pour faire simple, je suis épuisé moralement et physiquement. Les semaines à plus de 40h de travail s’enchaînent et le rythme professionnel est élevé. Je ne me plains pas car nous sommes beaucoup dans ce cas et c’est à moi de m’organiser pour trouver des créneaux pour pratiquer le vélo. C’est un simple constat !

Autre raison, la circulation routière. Les beaux jours arrivent et malgré cela je ne roule pas plus. Avec les beaux jours les fadas de la route sont de sortie et cela fait quelques sorties où les autres « usagers de la route » me font peur car bien souvent dangereux dans leur comportement. Agressivité (insultes), conduite dangereuse (non-respect des distances de sécurité), nervosité manifeste,… Bref rien d’engageant pour un deux roues !

Aux deux raisons évoquées s’ajoutent d’autres bien plus personnelles et surtout moins factuelles. Je me pose certaines questions comme

  • « pourquoi je roule au final ? »,
  • « qu’est-ce que je cherche à rouler comme ça ? »,…

Des questions qui touchent beaucoup plus au personnel et au ressenti qu’aux faits et à mon cartésien habituel Wink

J’observe un changement sur ma manière d’aborder le vélo. Jusqu’ici je voulais partager et en quelques sortes promouvoir le vélo du mieux que je pouvais.

Aujourd’hui, mon caractère solitaire prend de plus en plus le dessus même si j’aime bien quelques sorties en groupe. Je souhaite me mettre à l’écart de cette société où tout est agressivité et manque de tolérance afin de rouler pour moi et uniquement pour moi.

Un peu d’égoïsme ?

Peut-être, pourquoi pas ?

En attendant, je suis dans un état d’esprit assez « sauvage » (au sens laissez-moi seul et en paix). Je souhaite faire de grands raids, malheureusement le rythme du quotidien ne me laisse que peu de latitude pour me retrouver seul sur les routes avec pour unique pensée que de rallier l’arrivée avant la nuit et surtout tenir le coup physiquement…

Une grande envie de prendre le large un peu comme les marins mais à la sauce cycliste. Peut-être pour fuir les petits tracas du quotidien qui prennent à mon goût bien trop d’importance fasse à la vie éphémère qui est la nôtre et l’immensité du monde à découvrir…

J’observe aussi un changement dans l’attitude de certains cyclistes. J’étais habitué à la une communauté cycliste où lorsqu’on croisait un cycliste arrêté sur le bord de la route on lui demandait si ça allait et l’aidait le cas échéant.

J’ai l’impression que depuis quelques temps les cyclistes roulent la tête dans leur GPS, connectés à Internet pour leur indiquer les segments Strava en temps réel, qu’ils ne s’inquiètent même plus de ce qui se passe autour d’eux. Je ne parle même pas de ceux qui ne répondent même pas à un salut de la main. Tout ceci fait naître en moi un sentiment bizarre. Le constat d’une « dérive » du comportement individuel, un manque d’humanité dans un endroit hostile, la route !

Il y a même des cyclistes qui s’en prennent aux autres cyclistes. Autant dire que là j’ai ma dose et que je me refuse à prendre cette vague de modernité et d’idiotie en pleine si c’est pour perdre ce qui fait pour moi, la beauté de ce sport : l’âme du collectif au sein d’un sport purement individuel !

Je choisis donc l’exile sur les routes peu fréquentées en réduisant mes publications en espérant que les cyclistes (de la région ?) réagiront dans le bon sens. Celui de l’humanité, du partage et de la solidarité dans une société individualiste qui broie les individus épris de liberté…

Imbécillité ou manque de respect ?

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Ce samedi 19 mars 2017, je suis en voiture (et oui je ne suis pas tout le temps sur mon vélo Wink ) avec mes deux filles pour aller faire quelques courses.

Au passage du centre ville de Martigues, je me retrouve derrière un groupe de cyclistes. Impossible d’identifier le club car les maillots sont dépareillés. Dommage !

En descendant le long du port vers le centre ville, les vélos occupent toute la route. Impossible de dépasser. Même une moto est bloquée…

La moto se signale par un coup de gaz mais rien n’y fait. Le motard profite d’une ouverture et passe sans danger pour personne. Les voitures sont toujours bloquées.

Au passage des deux ponts du centre ville je suis obligé de passer en première et pourtant je n’ai qu’une 107… Ça ne roule pas bien vite mais ça occupe la route dans toute sa largeur malgré la circulation.

A ce moment je me dis qu’ils ne peuvent pas ne pas savoir qu’ils emmerdent tout le monde mais surtout qu’ils s’en foutent allègrement. Derrière mon volant j’en rage. Je suis mûr !

Je profite d’un endroit où il y a une piste cyclable, sur laquelle ils roulent à deux de front sans faire attention à circulation, pour baisser la vitre de droite (la route est dégagée) et adresse un mot au cycliste à coté. Je lui signale que c’est à cause ce type de comportement que je me fais insulter lorsque je ne prends pas les pistes cyclable et que je prends des coups d’accélérateurs,etc..

Là un des gars me tape sur la voiture. Ni une ni deux j’accélère pour aller me garer plus loin. Je sors et interpelle les cyclistes. Le gars qui a tapé sur la voiture s’approche de moi intimidant et hurlant (s’il croit qu’il me fait peur, il ne me connaît pas).

Il me crie à la tronche : « Tu touches pas à mon mino, compris ! »

Je lui rétorque que je l’ai pas touché mais simplement parlé.

Il continue à m’agresser verbalement avec ses « Tu touches pas à mon mino, compris ! ».

Je comprends assez rapidement que c’est un sale con mais je fais front. Il ne va pas m’emmerde ce con !

J’apprends qu’il s’agit du club de l’Estaque  grace à un autre cycliste un peu plus calme avec qui je parle et explique pourquoi je fais cette réflexion. C’est alors qu’un autre déboule de derrière et me pousse à l’épaule. Moins coopératif, je lui signifie d’arrêter immédiatement de me pousser et de ne plus me toucher. Il crois me faire peur, en plus ce con.

Il me rétorque : « et tu vas faire quoi ? »

Aucune réponse de ma part ce qui laisse présager une réaction qui pourrait l’étonner.  Un de ces collègues le prend par les épaules et l’emmène à l’écart.

Je termine ma discussion avec le cycliste qui se présente comme le responsable du groupe. je lui dis que je me fais régulièrement insulté et subis beaucoup d’incivilités de la part des « caisseux » comme les nomment les motards et que c’est dû à ce type de comportement et que dans certaines régions leur comportement peut être sanctionné par la gendarmerie ou faire l’objet d’un retrait de licence…

Le responsable du groupe me dit même que ça a été difficile de leur faire mettre le casque. Là, je dis qu’ils sont complètement malades. Le casque peut leur sauver la vie… Enfin  Struggle  !

Je n’ai été en aucun cas agressif par contre eux oui !

Je suis atterré de voir le comportement de cyclistes du samedi…

Après comment être crédible quand je dénonce les incivilités incessantes des automobilistes, camions,…

Ce type comportement porte un discrédit complet sur notre discipline et nous autres, les cyclistes qui militons pour la sécurité  de chaque usager de la route et le partage en bonne intelligence de cet espace de liberté.

J’ai pris un gros coup au moral et je ne veux pas généraliser ce comportement mais franchement deux personnes auraient mérité de prendre mon poing dans la gueule ne serait-ce que pour le manque de respect dont ils ont fait preuve.

Ça des cyclistes ?

Non tout juste des connards sur deux roues en train d’appuyer sur des pédales !

Malheureusement les meilleurs d’entre nous  sont assimilés à ça et risquent leur vie à chaque sortie…

Énervé sur le coup mais après coup triste de voir une telle imbécillité !

Je tiens à citer ici un très bon article à lire sur le blog de Guillaume et un autre article qui aborde le sujet sur comment mieux circuler à vélo.

A titre d’exemple, voilà comment nous roulions dans mon ancien club et ce n’était pas en plein centre ville !

Que la route vous épargne et profitez bien de vos sorties. J’espère que vous ne tomberez pas sur les mêmes abrutis que moi…

Contre-braquez !!!

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La Provence, est propice à l’adoption de la moto comme moyen de locomotion. N’ayant pas le permis A, je me renseigne pour éventuellement passer un permis 125cm3 ou même le permis A2/A. Au cours de mes recherches, j’ai regardé pas mal de vidéos sur la conduite des motos et les motards insistent sur la manière de virer. Ils appellent ça le « contre-braquage » et ça n’a rien à voir avec ce qui se pratique en voiture.

Le principe : pousser sur le guidon du côté où l’on veut tourner. La seule contrainte serait d’avoir une vitesse minimum de 35-40km/h.

Même si j’en ai discuté avec des collègues motards il y a quelque temps, je ne l’avais jamais mis en pratique sur le vélo. Lors d’une de mes sorties dans les Alpilles, j’ai pu mettre cette technique en pratique. Et bien j »ai été très surpris, ça fonctionne aussi sur un deux roues à pédales Wink

Au départ j’étais un peu frileux mais en fait ça passe super. Je me suis senti super bien et les courbes se prennent naturellement avec un sentiment de maîtrise totale des trajectoires. Lors de mon test, j’ai battu des « Personnal Record » sur Strava alors que je ne cherchais qu’à maîtriser la technique. Je pense que je vais continuer à m’entraîner pour utiliser cette technique lors de certaines descentes (il faut avoir de la vitesse et surtout pouvoir être en sécurité).

Une belle technique de motard directement applicable sur le vélo pour gagner en performances mais surtout en sécurité par la maîtrise du vélo.

Allez mettre vos roues dans une pente correcte et essayez en faisant attention pour ne pas chuter. Vous verrez au début ça fait un peu bizarre mais avec un peu de pratique les sensations arrivent et deviennent meilleures. Avec cette technique, j’arrive à passer plus vite et plus en sécurité que je ne le faisais avant…

Un nouveau type d’incivilité ?

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pot d'echappementCe matin je roulais tranquillement derrière Martiques à environ 50cm du bas côté (en herbe) sur une route d’environ 6 mètres de large.

Une voiture arrive en face de moi et j’entends un peu plus loin derrière moi quelques moteurs. Une circulation tout à fait normale.

La voiture qui arrive en face passe mais oblige les véhicules derrière moi à ralentir. Je dis bien ralentir mais en aucun cas se mettre derrière moi à ma vitesse.

Les deux premières voitures arrivant derrière moi passent à environ 60-70km/h je pense en quatrième vitesse en respectant les distances de sécurité.

La troisième voiture passe sans problème en respectant les distances de sécurité mais à peine suis-je dépassé qu’il rétrograde en faisant ronfler son moteur et en laissant un panache de fumée noire juste devant moi. Ce fut un acte délibéré car il n’y avait aucune raison de rétrograder à cet endroit.

Je me mets en apnée pour passer et me planque dans mon tour de cou pour éviter de respirer un peu trop cette fumée.

Je ne sais pas si vous avez déjà été victime d’un tel comportement mais pour moi c’est une première.

Décidément je ne comprendrai jamais certains automobilistes…

Test des lunettes DEMETZ avec insert optique

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Lunettes DEMETZEn fin d’année je suis passé chez l’ophtalmologue afin de contrôler ma vision. Comme je m’en doutais ma vue a évolué et je devais changer de correction optique. C’est alors que je me suis posé la question de savoir si les marques de lunettes sportives avaient adapté leur gamme aux coureurs qui ne voient pas bien Wink

J’ai consulté l’opticien à côté de la maison car il faisait la marque Oakley (marque bien connue des cyclistes et des skieurs). Après prise de renseignements, il s’avère que les lunettes Oakley avec verres correcteurs à ma vue me coûteraient un peu plus de 600€. C’est donc hors de ma bourse et je me tourne vers une autre marque que l’opticien me propose : DEMETZ.

J’opte pour le modèle UNILLE en blanc avec des inserts optiques.

Que comprend le pack ?

La lunette DEMETZ UNILLE comprend :

  • la monture
  • 3 verres teintés (1 verre photochromatique, 1 verre jaune, 1 verre transparent)
  • l’insert optique avec les verres correcteurs
  • 1 cordon
  • 1 boitier
  • 1 chiffon dans lequel les lunettes s’insèrent

 Le réception

L’opticien m’appelle pour me dire que les lunettes sont arrivées. Comme pour chaque client, il me montre comment changer les divers écrans/verres de la lunette. Nous nous apercevons que le verre jaune ne peut être inséré sur la monture.

L’opticien contacte DEMETZ par deux fois. La première fois DEMETZ admet des problèmes de fabrication mais ne peut donner les formalités de retour. Au deuxième appel, DEMETZ dément tout vice de fabrication et menace l’opticien de payer les frais de retour s’ils ne constatent pas de problème. Nous décidons de retourner quand même les lunettes. Finalement au bout d’un mois, DEMETZ renvoie les lunettes avec un nouvel écran/verre en admettant le problème. Donc pas de problème même si la réaction de DEMETZ n’a pas été très commerciale…

Description

Là c’est la partie subjective de la personne qui parle. Je trouve que le design est assez cool.

L’insert optique se voit très bien sur certaines photos.

Sensations

Ma première sensation lorsque j’ai mis les lunettes a été de me dire qu’on ne les sentait pas (au niveau du poids). Les lunettes DEMETZ UNILLE sont légères, très légères au point que j’ai pris énormément de précautions pour leur manipulation afin de ne pas les abîmer. Avec le temps je m’aperçois que malgré ce très faible poids, les lunettes sont très résistantes et en plus la monture est garantie 2 ans. Donc pas de crainte à avoir du côté des manipulations.

La première fois que je les ai mises sur le nez avec les inserts optiques, j’ai eu une désagréable impression. Les inserts optiques sont très visibles et j’ai même l’impression que cela gêne la visibilité (j’en ai eu la confirmation après sur la route). Cette impression se fait moins sentir après environ 10 minutes pour se faire oublier après la demi-heure de route (c’est peut-être le mal de jambe qui me l’a fait oublié ? Wink ).

Après quelques utilisations, l’insert ne s’avère pas trop génant sur le vélo mais l’utilisation des lunettes pour un autre sport peut s’avérer difficile. Je pense notamment aux sports de ballon ou de balles où l’insert limite le champ visuel et compliquera peut-être un peu les choses notamment au niveau réactivité et dans ce cas je ne suis pas certain qu’il se fasse oublier…

L’écran de protection solaire est de très bonne facture et protège les yeux de manière optimale. Aucun mal aux yeux après un après-midi passé à la page en plein soleil au bord de la mer (dans les Landes). Avec la réverbération qu’il peut y avoir sur une plage, je pense avoir testé ces lunettes dans des conditions assez difficiles pour pouvoir dire que la protection solaire est très bonne.

Je n’ai pas eu le loisir de tester l’écran de couleur jaune prévu pour le brouillard, ni l’écran blanc prévu pour la nuit ou la pluie.

En descente, l’écran protège bien les yeux même si quelques fois j’ai eu un peu d’air qui m’a fait pleurer. Peut-être un peu de vent dans le mauvais sens mais rien de très différent des autres lunettes du marché. La protection contre le vent est bonne (au moins égale à celle des lunettes EKOI que je porte souvent).

Conclusion

Les lunettes DEMETZ UNILLE sont de très bonnes lunettes qui protègent bien les yeux du soleil. L’écran solaire prévu à cet effet est très très efficace. Ayant eu l’occasion de tester des Oakley il y a quelques années pour le ski, je dois dire que les lunettes DEMETZ UNILLE n’offrent pas la même visibilité (j’avais vraiment aimé Oakley) mais elles offrent un rapport qualité/prix incomparable.

De plus, l’insert optique permettant de les adapter à la vue permet de se faire rembourser une partie des lunettes par la majorité des mutuelles (du moment que vous avez une ordonnance de l’ophtalmologiste). Il est incontestable qu’une paire de lunettes solaire à sa vue constitue un accessoire de sécurité indispensable sur la route.

Après avoir demandé à mon opticien le prix d’une paire de Oakley à ma vue (évoqué plus haut), j’ai opté pour les lunettes DEMETZ UNILLE (à ma vue) et j’en suis content. Si vous cherchez une paire de lunettes solaire à votre vue pour faire du sport, la marque DEMETZ se trouve en bonne place au niveau du rapport qualité/prix. La marque propose une large gamme de modèles ce qui permet de s’adapter au style de chacun.

Je tiens à préciser que je rédige cet article sans aucun a priori et en toute liberté (comme d’habitude) car j’ai complètement payé le matériel.