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Remise en route

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Ce dimanche 15 janvier 2017, je veux me remettre en selle au sens propre comme au figuré.

Il s’agit pour moi de me remettre sur le vélo car depuis deux semaines, c’est la diète de kilomètres.

Le ciel est dégagé, la température flirte avec les 1 ou 2°C et les 50km/h est une moyenne avec des pointes à 80-90km/h…

Bref, un temps idéal pour reprendre et engranger quelques kilomètres.

La plage des Laurons. Y’a pire Wink !!!

Et oui, malgré le temps j’ai sorti le mulet. Il faut bien qu’il roule quand même Wink

Vive le sud-est !

Le vent est tellement fort que je suis obligé de tenir le vélo car il ne tient pas appuyé sur la pierre à côté de moi. Il faut faire attention lorsqu’on roule mais sinon c’est agréable.

Vue sur l’étang de Berre dans la descente sur Martigues

Je profite de la descente assez lente à cause du vent de travers (il faut faire attention quand même) pour faire une petite photo dans la descente sur Martigues. une superbe vue sur l’étang de Berre.

Une petite sortie bien sympathique malgré le vent et un petit mal au dos qui commence à se faire sentir le lendemain.

Un rendez-vous chez l’ostéopathe s’impose…

 

Un nouveau type d’incivilité ?

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pot d'echappementCe matin je roulais tranquillement derrière Martiques à environ 50cm du bas côté (en herbe) sur une route d’environ 6 mètres de large.

Une voiture arrive en face de moi et j’entends un peu plus loin derrière moi quelques moteurs. Une circulation tout à fait normale.

La voiture qui arrive en face passe mais oblige les véhicules derrière moi à ralentir. Je dis bien ralentir mais en aucun cas se mettre derrière moi à ma vitesse.

Les deux premières voitures arrivant derrière moi passent à environ 60-70km/h je pense en quatrième vitesse en respectant les distances de sécurité.

La troisième voiture passe sans problème en respectant les distances de sécurité mais à peine suis-je dépassé qu’il rétrograde en faisant ronfler son moteur et en laissant un panache de fumée noire juste devant moi. Ce fut un acte délibéré car il n’y avait aucune raison de rétrograder à cet endroit.

Je me mets en apnée pour passer et me planque dans mon tour de cou pour éviter de respirer un peu trop cette fumée.

Je ne sais pas si vous avez déjà été victime d’un tel comportement mais pour moi c’est une première.

Décidément je ne comprendrai jamais certains automobilistes…

Sortie du 22 octobre 2016

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maillot martigues sport cyclismeJe profite de la pluie qui tombe et de la période de repos bien méritée après la sortie de ce matin pour écrire ces quelques lignes.

Ce matin le réveil sonne comme pour aller au boulot. Je n’ai pas trop envie de me lever car il fait frais et je sais que dehors le jour n’est pas encore levé. Je réussis à m’extirper des draps après 5 minutes de flemmardise…

Un bon petit déjeuner et c’est le moment de s’habiller. La tenue pour aujourd’hui : cuissard, jambières, maillot manches longues, gilet coupe vent, gants longs et sous-casque (je vous l’ai dit il ne fait pas chaud même si le mistral ne souffle pas comme à son habitude).

Je pars avec les lumières et il fait frais mais c’est largement supportable. Je pressens un levé du jour un peu plus frais et ce sera dans une heure selon l’éphéméride. Je profite des routes sans trop de voitures pour bien m’échauffer et vérifier les réglages de mon vélo.

Le levé du jour pointe son nez lorsque j’arrive à Martigues

Levé du jour à Marigues

Après le passage au centre de Martigues, je sens la température baisser quelques peu (4°C) avec pas mal d’humidité qui remonte car le soleil pointe son nez avec sa chaleur.

J’arrive à Istres dans des délais corrects même si je prends un peu mon temps. Maintenant, il faut traverser Istres et se « fader » les lignes droites d’Entressen pour rejoindre Mouriès. Je rentre la tête dans les épaules et « attends » que ça se passe. Et oui des fois le vélo c’est ça aussi. Je dois avouer que pour ce passage je ne prends pas trop de plaisir. Plat, droit,…

Arrivé à Mouriès, je laisse la tenue de nuit pour prendre le gilet de mon club. Merci au petit sac à dos Wink

Après Mouriès c’est un peu plus mon terrain de jeu, ça monte. Le Destet, le pas de figuière et une descente sur Aureille. J’en profite pour faire un petit selfie sur le vélo

Le Destet - selfie

J’ai même oublié la frontale sur le casque…

Pour la première fois je monte la deuxième partie du pas de figuière sur la plaque.

Je note que je profite bien de la descente sur Aureille.

À Aureille, mon calvaire arrive. Et oui les lignes droites, plates,…

Je me mets à la planche pour que les lignes droites passent vite mais les indicateurs de niveau d’énergie sont de moins en moins dans vert et le coup de pédale est lourd et le rythme de pédalage baisse au fur et à mesure.

Une fois dans Istres, je me fais doubler par une dame et son fils qui roulent à un peu plus de 30km/h. il faut dire qu’ils ont roulé dans ma roue pendant les 4 à 5 derniers kilomètres.

Le retour sur Martigues est difficile. Il y a quelques petites montées qui font très mal aux jambes et contribuent à la baisse du niveau d’énergie global.

Finalement j’arrive à Chateauneuf à peu près à l’heure prévue (2 ou 3 minutes sur les presque 5 heures de sortie c’est pas mal quand même comme estimation). Je suis cramé mais content de ma sortie même si je le sais instinctivement, je ne suis pas aux 25km/h de moyenne. Pas grave, j’ai pris du plaisir à rouler dans les Alpilles et l’effort fourni change de ce que je fais depuis quelques sorties. Donc je progresserai…

Le circuit

Gros passage à vide

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offCela fait maintenant quelques temps (quasiment un mois) que les forces me manquent. Je ne suis pas bien dans la tête et la forme est loin.

Est-ce de l’épuisement, une grosse fatigue, un trop plein de tout ????

Et comme « par hasard », les articles sur le blog se sont fait plus espacés.

Ce que je peux dire c’est qu’à cet instant, ça va un peu mieux. Je viens de passer une journée assez fatigante à élaguer les arbres du jardin et je me sens encore pas trop mal. Normalement demain je vais aller rouler avec ma femme. Le moral revient petit à petit.

Je ne sais pas si ce type de passage est normal après l’été que j’ai passé et avec la reprise du boulot qui n’a pas été toujours facile (comme pour beaucoup d’entre nous).

Une chose est certaine c’est que la quadruple montée du mont Ventoux pour attirer l’attention sur l’association France Parkinson a été si intense qu’elle m’a marqué profondément et qu’il m’a été difficile de m’en détacher. Rouler pour une cause qui me tient à cœur a été la plus intense de mes expériences sportives à ce jour.

J’espère que ça va aller maintenant et pouvoir reprendre l’entraînement pour atteindre des objectifs 2017 qui devraient être à la hauteur de la région où je me trouve : magnifiques !

Ventoux – Parkinson, sportivement parlant

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France ParkinsonDernier article sur cet événement important à mes yeux à plus d’un titre. Tout d’abord, je faisais ça pour attirer l’attention sur l’association France Parkinson. Enfin, sur le plan sportif il s’agit d’un effort conséquent qui dépasse largement ce que j’ai l’habitude de faire.

Le premier chiffre qui me frappe, c’est 12h50 sur le vélo pour 17h51 entre le départ et l’arrivée (et oui y’a le repas Wink et les arrêts récupération).

C’est la sortie la plus longue que j’ai jamais réalisé mais je n’ai pas vu passé le temps. L’alternance nuit puis jour a fait que l’organisme s’est adapté et a repris son rythme malgré le manque de sommeil.

Le deuxième chiffre est 6000m de dénivelé. Là encore je n’avais jamais réalisé ça. Pour moi, c’est un dénivelé d’extraterrestre mais c’est avec un mental de fou que j’ai pu le faire !

Sur ces 6000m, ma vitesse moyenne a été de 8.2km/h. Je suis assez surpris car les deux dernières montées ont été laborieuses mais les chiffres sont là. Je suis assez satisfait même si le sportif que je suis demande encore plus de vitesse, plus de distance, plus de dénivelé,…

La vitesse moyenne sur l’ensemble du parcours est tout de même assez basse : 13.9km/h. Heureusement que les descentes de jour ont été assez rapides pour relever la moyenne.

Le chiffre qui me surprend le plus se situe au niveau de la cadence de pédalage. J’arrive à un 50tpm de moyenne. Une belle performance pour moi.

Pour moi, de belles performances sportives sur un terrain qui ne fait que monter et descendre et une durée assez longue.

J’en retire de gros enseignements sur l’hydratation, l’alimentation mais aussi mes limites sur un vélo.

Une belle expérience pour une belle cause !

Le parcours avec Strava

Le parcours avec Garmin Connect