Un entraînement tout en intensité

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Ce samedi, j’ai décidé d’aller rouler un peu. Pas longtemps mais très intense !

Alors c’est encore un peu avant 9h00 que je me dirige vers le repère des cyclistes de la région : l’hippodrome de Longchamp.

Je fais attention aux voitures sur les quais de Seine. Il y a un peu plus de monde que la semaine dernière (les parisiens n’ont-ils plus d’argent pour aller envahir la province ?). Au dernier feu avant le pont de Suresnes, j’intègre la piste cyclable pour éviter les aléas de lundi dernier.

En arrivant à Longchamp, pas trop de monde mais ça roule pas mal. Quasiment tout le monde roule entre 28 et 30km/h avec quelques fusées bien entendu.

Je me fais un petit tour de chauffe puis je mets de compteur en mode entraînement. A partir de là, c’est parti pour le mode bip bip et pas mal de souffrance. 2 séries de 7 répétitions de 30s/30s . Première période de 30s de travail où il faut maintenir une fréquence cardiaque entre 150 et 170bpm (du normal quoi !). La deuxième période de travail de 30s, la fréquence cardiaque doit se situer entre 170 et 183bpm (au dessus du seuil anaérobie théorique). Et puis c’est reparti jusqu’à atteindre 7 périodes de travail et ça deux fois de suite.

La première série se passe bien. Je monte doucement en régime et je supporte les différentes périodes de travail. Arrivé à la fin de la première série, je sens que ça a travaillé mais il y a encore une série à faire. Ça va pas être facile de terminer mais il faut s’accrocher. Pendant la deuxième série je serre les dents. La poitrine me brûle bien souvent et les cuisses sont explosées par l’effort. Il y a même une fois où l’effort est tellement violent qu’en haut du faux-plat, j’ai des remontées acide et je manque de poser mon petit déjeuner par terre…

C’est dur le vélo !

Ce type d’exercice me rappelle un peu les efforts que je faisais au roller hockey ou au rink hockey.

Je suis bien content lorsque j’entends le compteur me dire que l’exercice est terminé. Je prends 10 minutes de récupération et cela va beaucoup mieux. J’entame alors un travail de force sur environ 20 minutes où je mets tout à droite et peu importe la cadence de pédalage, la vitesse,… L’important, c’est de ne pas tirer sur le cintre.

Après ces 20 minutes, je passe dans un exercice de résistance. Je mets une ou deux dents de moins et le but est de pédaler au moins 10-15 minutes, et plus si possible, avec une fréquence de pédalage la plus élevée possible en fonction du développement. Là encore l’effort est rude mais je sers les dents et je me dit que cela servira bien un jour.

La charge de travail du jour étant déjà conséquente, je décide de rentrer tranquillement à la maison en passant par le mont Valérien. Là, je décide de monter sur le 39*19, assis sur la selle en tirant le moins possible sur le cintre. La vitesse n’est pas là mais je sens les cuisses travailler, c’est certain. Dommage que la montée ne soit pas plus longue…

Toutefois, je remarque que ma fréquence de pédalage en montée se situe entre 40 et 45tpm. Ce n’est pas assez ! Je ne sais pas trop comment augmenter la fréquence de pédalage si ce n’est en mettant un peu moins gros. Il va falloir progresser à ce niveau afin de pouvoir tourner les jambes environ entre 50 et 60tpm au minimum… Il reste pas mal de boulot de ce côté !

Finalement je rejoins la maison au bout 1h15 et une charge de travail importante. J’espère que ça va payer !

En chiffres

  • Distance : 36km
  • Durée : 1h15
  • Cadence moyenne de pédalage : 71tpm
  • Cadence maximale de pédalage : 11tpm
  • Fréquence cardiaque moyenne : 145bpm (79.23% de ma FC max)
  • Fréquence cardiaque maximale : 180bpm (98,36% de ma FC max)
  • Dénivelé : 162m

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